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Homme nu, femme habillée : un concept très antique

Après un article sur l’absence d’érotisme de la nudité masculine et sur la spécificité féminine de la pudeur (voir « La nudité masculine, elle, n’est pas érotique« ), il me semble intéressant de faire un petit voyage dans le passé pour tester tout cela au pays des JO (on vient aussi d’en parler), berceau de l’Occident: la Grèce . A l’instar de la société occidentale moderne, la Grèce antique ne débordait-elle pas de représentations de femmes nues ? Non. Sûrement pas. Comme les cariatides de l’Erechthéion, les femmes grecques sont toujours montrées couvertes. Seules exceptions : les prostituées, les danseuses et, bien sûr, Aphrodite (en tous cas depuis qu’elle fut représentée ainsi à Cnide : lire « Le jour où commença le culte du corps féminin« ).

[Ci-dessus, à gauche : « Phrasikleia Korè », 1 mètre 79, datée de 550-540 avant JC, servait à indiquer l’emplacement d’une tombe , trouvée à Myrrhinus (Grèce), photo par Saïko – A droite : « Kroisos Kouros », 1 mètre 94, daté de 540-515 avant JC, servait à indiquer l’emplacement d’une tombe , trouvé à Anavysos (Grèce), photo par Mountain – Les deux statues sont exposées au Musée Archéologique National à Athènes – Source des photos : Wikipedia]

Hommes nus, femmes habillées, les exemples antiques abondent. Ainsi notamment pour les kouros (ou couros), sculptures parfois monumentales de jeunes gens debouts et toujours nus, et les korè (ou corè), statues de jeunes femmes debouts, toujours habillées.

On pourrait dire la même chose pour les représentations des dieux, souvent nus, alors que les déesses, elles, sont toujours couvertes (à l’exception d’Aphodite, dont on reparlera plus tard). Ainsi pour le dieu des mers, Poséidon, quand il poursuit Amymone de ses avances, la bite à l’air :

Poséidon poursuivant Amymone – Détail d’un vase daté à 440 avant JC conservé au Museum of Fine Arts, Boston

Pour les mortels, même combat. A part l’éventuel sein nu d’une danseuse, les femmes ne montrent pas laur chair, alors que les hommes ne s’en privent pas : soldats et sportifs sont généralement  nus.

On pourrait peut-être tenter cette conclusion : L’Occident des origines a mis la charge de la pudeur sur la femme et laissé l’homme nu. Les missionnaires chrétiens se sont chargés d’habiller l’homme qui ne s’est plus jamais dévêtu. L’érotisme associé à la seule nudité féminine (dans un monde dominé par les hommes ?) et la libération des esprits (à la Renaissance, au 18ème puis au 20ème siècle) ont permis de développer une iconographie pléthorique de la femme nue, renversant ainsi le couple antique femme habillée-homme nu (Voir aussi le billet « Le monde à l’envers« ).

Recherche de la courbe parfaite : Le cas de la Vénus de Perpignan

Comme en contrepoint au torse de Robert Farnham (voit article précédent) coincé entre deux cadres de fenêtre, voici un autre torse dans un encadrement de fenêtre : la Vénus au collier (sans collier) de la place de la Loge à Perpignan. Celle-là même qui posa tant de soucis à son créateur, Aristide Maillol.

[Source : djaipi-nedblog.blogspot.com]

La Vénus originale en plâtre, achevée vers 1928 est le résultat d’une quinzaine  d’années de travail. Elle portait un collier qui n’est plus sur la version en bronze de Perpignan. La Vénus de Perpignan n’est pas unique : 9 autres bronzes ont été coulés, oeuvres des fondeurs Rudier et Vatsuani. Ils sont à présent à la Tate Gallery de Londres (version avec collier), au musée des beaux-arts de Lyon, au Saint Louis Art Museum (with necklace), à la Kunsthalle Bremen, à la Kunsthaus Zürich (avec collier)… Et cette promeneuse sur les pelouses des Tuileries ne lui ressemble-elle pas aussi beaucoup (tous les Maillol des Tuileries ici) ?

Le processus de création de cette Vénus par Aristide Maillol est très intéressant. Je me permets de reprendre quelques extraits du mémoire de DEA de Monique Compagnon (Maillol et le Roussillon, Perpignan, Université de Perpignan, 1999, 161 p.), eux-mêmes cités sur frontierescatalogne.chez.com.

Maillol se confie à Henri Frère :
« J’étais parti d’un dessin, d’une chose très large… Je voulais arriver à donner dans la statue cette grandeur. J’appelais cette figure « l’Eté ». Au début, c’était très réussi. Ça faisait un torse magnifique avec la tête penchée. Je l’avais arrangée avec une draperie, ça faisait un effet inouï. Rodin trouvait ça épatant. Ensuite, je l’ai perdue. En poussant mon travail, je l’ai abîmée. Alors, je l’ai changée et j’en ai fait une Vénus. On ne fait pas toujours ce que l’on voulait faire… »
(source : Henri Frère, La Vénus de Maillol -Tramontane-1950,page 283)

H.Frère cite R. Rey:
« Je ne crois pas que la sculpture contemporaine ait créé deux figures d’une plénitude égale à la grande Vénus que Maillol façonne depuis près de dix ans sans se résoudre à l’achever. Il en a cent fois modifié la ligne, insatisfait chaque fois. On comprendrait combien ce labeur est énorme et subtil en comparant les différents états par lesquels cette statue a passé, s’acheminant chaque fois vers un sentiment plus ample et plus religieux ».

[Source photos : petit-patrimoine.com]

Pour René Puig:
« Il est particulièrement curieux de savoir que Maillol avait gardé très longtemps la statue dans son atelier sans se résoudre à la terminer. Les jambes et les bras ne lui convenaient pas. Il attendait une inspiration… le trait de génie : une longue patience ! »
Puis l’auteur laisse parler l’artiste :  » J’ai attendu quinze ans la ligne des jambes de ma Vénus, quinze ans j’ai mis du plâtre… je l’ai enlevé… j’en ai remis… j’ai regratté. Peine perdue ! Un beau jour, après quinze ans de ce travail toujours recommencé, toujours inutile, avec de longues périodes de silence, au retour de Banyuls, devant la statue que je n’avais pas vue depuis six mois, la ligne m’est apparue, brusquement… Elle semble pourtant bien simple ! (…)
Il ne lui manque que les bras. Ils sont faits dans ma pensée. Je n’ai plus qu’à les placer. Encore quelques jours de travail et l’œuvre est finie. Dans quel geste ? Très simple : bras levés et arrondis. Vénus met un collier. Il faut qu’elle donne une impression harmonieuse, une statue est une construction architecturale. Tout se suit. Tout se tient. Regarde ces lignes. »
Maillol fait tourner l’œuvre inachevée, effleurant le plâtre de ses mains. « Voici le plus beau, dit-il en suivant les lignes du flanc droit. Il est très difficile de faire une femme debout. »
Maillol ajoute en considérant son œuvre: « Ce n’est pas encore ça. Ce n’est jamais ça. Une Vénus devrait être la perfection. Mais tu sais, la perfection ! (…) Cet équilibre que tu constates en faisant tourner la statue, je ne l’ai réalisé qu’au prix d’un travail extraordinaire. »
(source : René Puig, Maillol, sa vie misérable et glorieuse, Tramontane, 1965)

[Source : djaipi-nedblog.blogspot.com]

Encadrement de féminité

Quand Mickle encadre le torse et le sexe de ses mannequins d’un cache-coeur et de bas auto-portants (voir article précédent), d’autres trouvent des  solutions différentes pour mettre en valeur la zone seins-ventre-pubis où se concentre la féminité, comme le Canadien Robert Farnham et le cadrage serré de ce torse de femme coincée entre deux encadrements de fenêtre.

[Source : Page de Robert Farnham sur modelmayhem]

On se dit que Mickle et Farnham n’ont pas pu être les seuls à remarquer cela , cette zone particulièrement sexuée qui comprend le pubis d’où sort l’enfant, le ventre où il pousse, les seins qui le nourrissent et en plein milieu, le trou du nombril, vestige du lien mère-enfant.

La photo pourrait s’appeler mère, mother ou maternité mais pourtant, en même temps, elle crie son érotisme : Le creux des reins et l’arrondi des hanches, le grand triangle du bas-ventre percé entre les cuisses, les outres pleines de la poitrine, la  longue fente qui coupe le torse en deux à travers le sternum jusqu’au craquement du sexe et la ligne des cuisses collées l’une contre l’autre.


Il y a dans cette zone érogène et maternelle tout ce qu’il faut pour servir de base à une production industrielle de statues d’idoles, fétiches de fertilité et jouets à peloter. Et pourtant, pas grand chose en vue.

Il y a  bien cette étrange pierre sculptée, ci-dessus, dont je n’ai pas trouvé l’origine si ce n’est par son nom de fichier : « musee des arts Hanoi Vietnam ». Une déesse calquée sur la mannequin de Farnham ? Un éternel féminin buriné avec soin pour les mâles en manque d’amour et les femmes en mal de fils ?

En cherchant bien, on peut trouver quelques statues supplémentaires. La Vénus d’Epfach, ci-dessous, entre par effraction dans la liste puisqu’elle n’a sûrement pas toujours été privée de sa tête, de ses bras ou de ses jambes.

[En haut à gauche : Vénus d’Epfach (trouvée à Epfach, Bavière), époque romaine, photo prise à la Archäologische Staatssammlung München par Richard Bartz, visible sur wikipedia.de – En haut à droite : Wilhelm Lehmbruck, Torse de jeune fille, 1914, Kunsthalle Mannheim, photo Hans Bergerhausen, © archives Larbor, source : larousse.fr – En bas à gauche : Christopher Smith, Venus Torso, source : barebrush.com – En bas à droite : Aristide Maillot, Torse de jeune femme, composition 1935, fonte avant 1949, Musée des Beaux Arts de Montréal, © Succession Aristide Maillol / SODRAC (2010), source : artdaily.org]

Les trois autres statues, par contre, sont des torses. Poitrine+ventre+pubis. La tête n’a rien à y faire. Pas plus que les pieds ou les mains.

J’ai relevé sur barebrush.com cette intéressante citation de l’Américain Christopher Smith, producteur contemporain de très grandes quantités d’hommes et de femmes perfectly naked (voir son site), pour décrire le travail qu’il a mené sur le « Torse de Vénus » en porcelaine :  » This is a fragment of a complete figure. I isolated the torso to take up the challenge proposed by Maillol…If the torso cannot exist on its own the piece is not well designed. » Je n’ai pas trouvé la déclaration originale de Maillol mais n’est-ce pas une façon de formuler la primauté du torse ?

Et, comme on a commencé l’article par une très belle photo de Farnham, je vous propose de le finir avec un remarquable cliché du Suisse Martin Zurmühle : « Le visage du corps ». On pourrait dire aussi La face du corps. Ou, pour tout renverser, Le corps, côté face.

[« Körpergesicht » par Martin Zurmühle – Source : photokonkurs.com]

L’exception callipyge

Dans le triste paysage d’un monde sans cul (voir article « Des millénaires d’art sans cul« ), la Vénus callipyge est une remarquable exception. Bien sûr, les statues de femmes nues abondent depuis la Venus pudica de Cnide (voir « Le jour où commença le culte du corps féminin« ) mais attention ! Les statues de femmes nues se regardent toujours de face. Le cul est là, bien sûr, puisqu’il s’agit d’une statue de femme nue mais il est derrière. Accessoire. Secondaire.

La Vénus callipyge est complétement différente. Elle est UNIQUE : Elle soulève sa robe pour montrer son cul qu’elle se retourne pour regarder. La partie la plus importante de la statue, c’est le cul. Sa face avant est son derrière.

Jean-Jacques Clérion - "Vénus callipyge" - 1686 - Parc du château de Versailles - Photo par Ackteon sur Flickr (Merci Ackteon ! Pour voir l'original, cliquer la photo)

La Vénus callipyge la plus ancienne connue date du 1er siècle avant JC et est actuellement exposée au musée archéologique national de Naples. Elle a été découverte à Rome au 16ème siècle sans sa tête. C’est à cette époque qu’on l’a restaurée avec une tête qui regarde son cul. On ne sait pas ce qu’elle regardait avant. L’érotisme que dégage cette Vénus était donc peut-être moindre à l’époque romaine. On pense qu’elle est la copie d’une statue plus ancienne qui était honorée dans un temple de Syracuse (ville grecque -à l’époque- de Sicile) consacré à Afrodite Kallipygos, l’Aphrodite aux belles fesses.

Cette Vénus a été copiée à son tour à la fin du 17ème siècle par Jean-Jacques Clérion (photo ci-dessus) pour décorer les jardins du château de Versailles.  Une autre copie destinée à Versailles (et maintenant exposée au Louvre) a été exécutée par François Barois à la même époque. Pour ne pas EFFAROUCHER LA PUDEUR du public (cf notice du Louvre), les fesses de la déesse ont été recouverte d’une draperie de plâtre. Cette draperie est toujours en place actuellement sur les fesses de Vénus. Notez par ailleurs que la notice du Louvre ne nous présente pas la statue « de face » (sachant que dans ce cas très particulier, sa face, c’est son cul). Serait-ce par pudeur ? Cette histoire rappelle la jupette de plâtre que la Vénus « Colonna » du Vatican portait jusqu’en 1932 (voir « Le jour où commença le culte du corps féminin« ). Pour en finir avec ces histoires de pudeur, j’ajouterai que la Vénus callipyge de Naples a connu des aventures similaires en se retrouvant très longtemps exposée dans une cour fermée à clé, sous la surveillance d’un gardien (juste au cas où un dévot forcené du culte aphrodisiaque essayait de prendre la déesse de force et d’enfoncer son dard dans son cul de pierre ? Ne doutons pas de la puissance des pulsions masculines !).

La Vénus callipyge a bien sa place dans ce blog où il est surtout question de la dévotion que les hommes portent à leurs idoles féminines. Cul, impudeur, culte, beauté… Tout y est. Je reprendrai donc à mon tour les vers de Jean de La Fontaine dans son « conte tiré de l’Athénée » (ne me dîtes pas qu’il y a un jeu de mots avec con-tiré !) :

Du temps des Grecs deux soeurs disaient avoir
Aussi beau cul que fille de leur sorte;
La question ne fut que de savoir
Quelle des deux dessus l’autre l’emporte:
Pour en juger un expert étant pris,
A la moins jeune il accorde le prix,
Puis l’épousant lui fait don de son âme;
A son exemple un sien frère est épris
De la cadette, et la prend pour sa femme;
Tant fut entre eux, à la fin, procédé,
Que par les soeurs un temple fut fondé
Dessous le nom de Vénus belle-fesse;
Je ne sais pas à quelle intention;
Mais c’eût été le temple de la Grèce
Pour qui j’eusse eu plus de dévotion.

(Ce conte reprend une histoire racontée dans « Les Deipnosophistes », une série de 15 livres écrits au début du 3ème siècle après JC par Athénée de Naucratis, à l’origine du nom de la Vénus callipyge)

La plus grande femme

La plus grande des femmes est une combattante, russe. Elle appelle à la guerre pour défendre la mère patrie (remarquez, en français, l’assemblage du mot « mère » avec le mot « patrie », de « pater » qui veut dire « père » – En anglais comme en russe, on peut dire « mother motherland »).

A 85 mètres, la « mère patrie » russe dépasse de 23 mètres la statue japonaise de l’amour maternel (cf article précédent). Mais attention ! C’est l’épée qui fait la différence. Sans ses 33 mètres d’acier inoxydable, la « matrie » russe chuterait de la 12ème place du hit-parade mondial des plus grandes statues et s’enfoncerait dans les profondeurs du classement.

Rodina-Mat-Zovyot,Volgograd,mère russie

"Rodina-Mat' Zovyot!" (La Mère Russie vous Appelle !), Colline de Mamayev Kurgan, Volgograd, Russie - Conçue par Yevgeny Vuchetich et construite par Nikolai Nikitin - Achevée en 1967 - Source : jonathanmeades.com

La statue est au centre d’un vaste complexe commissioné par le gouvernement soviétique et construit de 1959 à 1967 pour commémorer la bataille de Stalingrad (ancien nom de Volgograd). Le complexe domine la ville depuis Mamayev Kurgan, une colline funéraire tatare.

Pendant mes « recherches », je suis tombée sur une drôle de polémique sur les seins nus de la Mère Russie. Mais quels seins nus ?[Photo Wikipedia/Juancubillos]

Une autre statue géante de la mère patrie a été construite par les autorités soviétiques dans le cadre d’un « Musée de la grande guerre patriotique ». Pour la visiter, je vous invite à aller voir ce site ou, encore mieux, celui-ci en VO. Vertige assuré ! Photos magnifiques ! Type complètement givré !

Statue de la mère Patrie, Kiev

Statue de la Mère Patrie, Kiev, Ukraine - Achevée en 1981 - Source : dedmaxopka.livejournal.com et ua-traveling.com

Depuis 1981, la « Mère patrie » domine la ville de Kiev, capitale de l’Ukraine qui a gagné son indépendance en 1991. La Mère-patrie soviétique (elle en porte toujours les insignes sur le bouclier) est donc devenue ukrainienne. Haute de 62 mètres en comptant l’épée, elle occupe la 16ème place mondiale par la taille. Si vous êtes curieux de savoir à quoi elle ressemble « de face », voici une très belle photo disponible sur Wikipedia (mise en ligne par Marianivka). Le soleil ukrainien sur une statue en acier inox, ça donne un résultat très photogénique :

Et ce n’est pas fini !

L’ex-URSS a été riche en statues de la mère-patrie : En plus de celles de Volgograd et de Kiev, on pourrait ajouter la statue de la « Mère Arménie » à Erevan inaugurée dans sa forme actuelle (23 mètres hors piedestal) en 1967 et celle de la « Mère Géorgie » (en fait « Kartlis Deda » ou « Mère du Karthli ») haute de 20 mètres et érigée en aluminium en 1958 à Tbilissi.

Point commun à toutes ces femmes : l’épée.

"Kartlis Deda", Tbilissi, Géorgie - Achevée en 1958 - Source : ourmanintbilisi.wordpress.com

Portrait de Parvati

parvatiJuste une dernière photo pour terminer la série sur le lingam et le yoni : Le portrait, non pas de Shiva sur un lingam, mais de la Shakti de Shiva : la belle Parvati.

Juste pour faire remarquer un petit truc que je n’avais pas eu l’occasion de soulever : Le lingam représente Shiva (ça, c’est très clair et tout le monde l’a maintenant compris) mais le yoni dans lequel s’enfonce le lingam ne représente pas Parvati (ni Kali ni Durga, les autres noms -ou formes ?- de sa Shakti).

Quitte à me répéter, je confirme qu’il n’y a pas d’égalité entre Shiva et Parvati/Durga/Kali, comme il n’y a pas d’égalité entre le lingam et le yoni.

A part ça, très belle poitrine de Parvati et une pierre de plus dans le jardin de ceux qui ont quelques soucis avec les seins nus dans la culture traditionnelle asiatique (cf article « Menaces de mort pour quelques seins nus »).

[Cette Parvati se trouve maintenant dans une collection particulière puisqu’elle était en vente en 2007 sur le site de la société suisse de vente aux enchères Michael Zeller Auktionshaus]