Archives de Tag: soutien-gorge

Portrait de mariée sans voile

Je viens de dire que c’est le voile qui fait la mariée et, juste pour me contredire (et parce que la photo est trop belle), voici une mariée sans voile. Pour être précise, il s’agit d’une mannequin qui porte le soutien-gorge nuptial « Madonna » (en l’honneur du SG double-cone conçu par JPG pour la madonne, je suppose) de la marque de lingerie polonaise Gracya.

Question : Si vous trouvez qu’elle ressemble à une mariée, alors c’est quoi qui fait la mariée ? La lingerie blanche ? Le tour de cou-jarretière ? La coiffure sophistiquée ?

[Source : rosanina.fr – Mannequin et photographe inconnus] 

Entracte provocateur

Je ne suis pas pleinement satisfaite avec mon intermède 3 Suisses (article précédent).

C’est bien, les culottes à 15 euros mais il manque quelque chose, non ? Moi je pense qu’il manque un look artisanal, le côté « fait main » que j’apprécie pour ce qui touche mes fesses (mais je comprends tout à fait qu’on préfère le satin polyester/polyamide/élasthanne au coton à l’ancienne).

En jetant un coup d’oeil outre-manche (la lingerie anglaise, c’est comme les mannequins russes : incontournable !), j’ai trouvé deux petites choses chez Agent Provocateur qui me plaisent bien (A bon entendeur…).

Un peu de dentelles, un petit look burlesque. C’est fait pour moi ! Et si la culotte Pamelina semble un peu trop simple, il suffit de rajouter le porte-jarretelles assorti et tout se complique :

Si la dentelle et le blanc ne plaisent pas, j’ai trouvé une alternative qu’aucun mâle ne peut refuser. Ca s’appelle la ligne « Cendrillon » (Elle s’habillait comme ça, Cendrillon ? Je comprends mieux pourquoi ses belles-soeurs ne voulaient pas la montrer au prince !).

A gauche, c’est la culotte. Je ne sais pas si c’est confortable à porter mais c’est trop beau. A droite un sous-vêtement non identifié que la marque anglaise appelle un « playsuit », un « ensemble pour jouer ». Pour comprendre comment ça marche, voici une autre photo : La culotte (il y a aussi un string et le porte-jarretelles) est proposée avec un soutien-gorge 1/4 de bonnet assorti mais les cache-tétons seuls peuvent suffire (et ce n’est pas par mesure d’économies car ils coûtent quand même 60 euros !).

[Toutes ces photos sont visibles sur le site d’Agent Provocateur]

Princesse de Clèves par Lise Charmel

Envie d’un nouveau break lingerie.

Ca fait très longtemps que je n’ai pas parlé d’une ligne Lise Charmel (une seule fois, l’année dernière, je pense). Alors pourquoi pas celle-ci ? Il s’agit de la ligne « Princesse de Clèves » sortie à l’été 2009 en coloris unique « camée argent ».lise charmel princesse de clèves

Cette ligne est épatante par son raffinement. Même si je ne suis pas habituellement une fan de la couleur « chair », j’ai adoré porter cette lingerie (notamment le SG coque ci-dessous). Je ne mettrai pas de photos : faut être réaliste ! Le mannequin officiel a un peu plus de tenue (snif !).

Ce qui est génial, c’est le petit camée entre les seins (cliquer la photo pour apprécier), petit détail qui transporte tout de suite dans une époque passée, celle des boudoirs et du libertinage, style Louis XV, dix-huitième siècle avant la famine, Manon Lescaut & son chevalier.

lise charmel, princesse de clèves, camée

Et tout cela nous amène à la « Princesse de Clèves », nom de cette ligne de sous-vêtements…  Qui est cette princesse au nom familier, en fait ?

La princesse de Clèves est l’héroïne éponyme d’un roman très populaire écrit au XVII ème par une femme (Madame de Lafayette) qui raconte l’histoire tragique (ça ne se termine pas très bien) d’une femme amoureuse d’un homme qui, pour leur malheur à tous, n’est pas son mari. Le carburant de 50% des romans et des films modernes, en quelque sorte !

On peut dire que si la princesse n’a jamais existé, la moitié des femmes s’y reconnaîtront un peu (et ce n’est pas le divorce facile qui change beaucoup les choses : le bon est encore trop souvent ailleurs).

Salon de la Lingerie 2011 – Défilé Jolidon

Photos toutes aussi merdiques (je sais : je suis nulle en photo) pour le joli défilé de Jolidon au Salon International de la Lingerie 2011 (Paris, 22-24 janvier). Ouh ! Que l’on aime bien le crème chez les Roumains !

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