Archives de Tag: fesses

Pour en finir avec les « people » qui prétendent se mettre à nu

Chaque semaine amène son lot de peoples et autres semi-mondaines qui prétendent attirer le photographe avec l’exposition d’un quart de téton ou d’une demi-fesse à l’occasion d’une festivité quelconque.

C’est fini. Qu’elles aillent toutes se rhabiller !

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La people Micaela Schäfer (personne sans aucune utilité avérée, comme tous les peoples dignes de ce nom) vient de se promener à poil – ou plutôt vêtue d’un chapeau, d’un collier et d’un bracelet, le sexe soigneusement camouflé par un petit sac à main – lors du vernissage de l’exposition « Berlin Bohême » organisée par la Gallery Rath au Humboldtbox à Berlin du 1 au 5 octobre dernier. Voici 2 photos de Micaela en compagnie d’Oliver Rath et d’une incommue (vous retrouverez ces photos en HD sur le site icelev ou sur le site d’Oliver Rath).

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Voilà, c’est fait! On ne peut pas faire mieux.

The girl who had long legs

Il faut bien une couverture ainsi que la quatrième de couverture pour faire tenir toute la longueur des jambes d’une femme dessinée par l’Américain Robert McGinnis (né en 1926).

Cet illustrateur hors pair et très prolifique est l’auteur d’une quantité incroyable  de couvertures de « romans de gare » dans les années 50 et 60 aux Etats-Unis (plus de 1200 d’après l’article Wikipedia).

Il a dessiné et peint des femmes, beaucoup de femmes, toujours très sensuelles. Les rares fois où il ne s’est pas attaqué au corps féminin, il a croqué… Bond, James Bond (beaucoup de Connery, un peu de Moore).

On reconnaît vite le style de McGinnis : des femmes minces et bien faites, des corps partiellement ou totalement dénudés et, surtout, des jambes interrrrrminables !

Interminables les jambes de la « girl who was posseseed » mais aussi celles de la fille de « Kill now – Pay later » ou de celle de « The Consumatta » (je vous laisse contrôler les filles des 1197 autres couvertures, par exemple sur le pool de groupes Flickr consacré aux couvertures illustrées par McGinnis).

Alors bien sûr, les Américaines ne sont pas génétiquement programmées pour avoir de très longues jambes. Comme Yū Minamoto croise les jambes des soeurs Ikaruga dans ses mangas (lire « Jambes en X – Démonstration par les soeurs Ikaruga« ), comme Arthur de Pins élargit le bassin et les fesses de ses petites nanas (voir billet précédent), McGinnis allonge les jambes de ses filles pour en accroître la féminité et le sex-appeal. Ah ! Et puis rappelez-vous ! Ingres avait usé du même subterfuge en 1814 pour sa Grande Odalisque (voir « Rallongez-moi ce dos !« ).

J’avais recherché des photos de filles aux jambes longues et d’autres aux jambes plus courtes pour enfoncer le clou : Oui, les jambes longues, c’est plus sexy. Et puis finalement j’ai trouvé cela tellement évident que j’ai laissé ce travail en plan.

Remarquez que McGinnis triche une deuxième fois en chaussant systématiquement ses filles en talons-aiguilles. Même nues ou en bikini, elles portent toujours des talons hauts !

Pour me contredire moi-même, j’ajouterai que McGinnis a raboté un peu les talons de la secrétaire en « vêtements de travail » orange et que pourtant, cela n’empêche pas cette dernière d’avoir des jambes de 3 kilomètres.

Les 3 illustrations ci-dessus sont extraites du blog de Catherine La Rose que je vous invite à visiter (catherinelarose.blogspot.com).

Jambes de femmes – Osez la largeur

Quand un dessinateur fait son travail, il lui faut tordre la réalité, la simplifier, la déformer, pour qu’au final le dessin parvienne à son but et se fasse comprendre.

Quand il dessine le corps de ses petites nanas, Arthur de Pins (voir site web), illustrateur et auteur de BD français né en 1977, n’hésite pas à déformer. Le résultat est original et très sexy.


De Pins choisit de déformer le bassin et les fesses qu’il élargit (comparez ci-dessus le corps de l’homme à celui de la femme ou sur la couverture de l’Anti-Kamasutra).

Comme déjà discuté dans les billets précédents, un bassin large est synonyme de féminité. On peut dire que les petites nanas d’Arthur de Pins, avec leur croupe large et leur taille fine, débordent de féminité. Et pour un mec, « féminité exacerbée du corps » rime avec « sensualité débridée et corps-à-corps ». Pas étonnant que les éditions de la Musardine lui aient confié la tâche de réaliser les couvertures de la collection « Osez… » qui déborde… d’audace.

Je constate par ailleurs que, comme les soeurs Ikaruga (« Jambes en X – Démonstration par les soeurs Ikaruga« ), les nanas d’Arthur de Pins sont à la fois sexy et enfantines…

Arthur de Pins a aussi joliment croqué les danseuses du Crazy Horse.

Et après la déformation des jambes par la largeur, je saute sur un autre billet dans lequel on les déformera par la…

Jambes en X – Démonstration par Ariel

Ariel dans la série « Summer breeze » – 2009 – Photo : Demian Rossi – Source : femjoyhunter.com

Après celle de Pixie, je vous propose une démonstration par Ariel, la mannequin aux cheveux rouges qu’on peut voir sur tous les sites de nues. Ariel est plutôt mince et elle prend la pose des jambes en X sur de très jolies photos réalisées pour le site spécialisé femjoy.com (photos dont quelques échantillons gratuits basse définition sont proposés sur femjoyhunter.com).

Jambes minces indispensables. Oui. Bien sûr. Une femme aux fesses un peu épaisses ne parviendrait pas à rendre un beau X car ses fesses seraient collées. C’est plutôt évident.

Ariel présente un large espace entre les fesses, ce qui lui permet de prendre de jolies poses en X, de derrière comme de devant. Sur la photo de face, Ariel ne serre pas les genoux mais elle croise les jambes. On dira que ça compte parce que ça fait quand même un X.

La série « Got an idea » est particulièrement réussie. Admirez donc les cheveux rouges sur un fond vert !

[A gauche : Ariel dans la série « A point of view« , 2008, photo par Demian Rossi – A droite : Ariel dans la série « Got an idea« , 2010, photo par Stefan Soell – Source : femjoyhunter.com]

Les jambes de la femme  se prêtent bien à cet exercice car elle a généralement  un espace entre les jambes plus grand au niveau du pubis (procréation oblige) mais c’est aussi une question de pose : Sur les deux photos de la série « Eyes of fire » (ci-dessous), la forme en X a disparu au profit d’un évasement presque régulier depuis les chevilles jusqu’aux fesses.

[Ariel dans la série « Eyes of fire » – 2011 – Photos Stefan Soell – Source : femjoyhunter.com]

La forme en X est très féminine mais pas très fréquente dans la vie de tous les jours. On trouve plutôt des jambes évasées, comme dans la série ci-dessus ou sur la photo ci-dessous : Une forme plus quelconque mais bien jolie quand même.
Un Y plutôt qu’un X.

Notez qu’on passe d’un X sur la plage à un Y dans la salle de bains (ci-dessous). Ca reste une histoire d’eau.

Ariel dans la série « Always naked at home » – 2009 – Photo : Demian Rossi – Source : femjoyhunter.com

[Toutes les photos sont des échantillons basse définition distribués autrefois par le site femjoy.com et encore visibles sur le site femjoyhunter.com]

Jambes en X – Démonstration par Miss Pixie

Miss Pixie – Glass 4 – Photo par Eroticalia – Source : misspixie.co.uk

Voici la photo que je préfère entre toutes pour commencer cette « série » d’articles sur jambes et féminité (il y en aurait tant à écrire !!). C’est Pixie, une mannequin britannique, qui nous offre cette très belle photo de ses jambes.

Bien sûr, on voit beaucoup la taille et les fesses (qui font cependant partie des jambes !) et pas le bas des jambes. Pas grave. C’est la forme en « X » qui m’intéresse : Un bassin large marquée par des fesses bien séparées, des jambes qui se resserrent aux genoux et qui s’écartent de nouveau en bas. Voici une façon de se tenir très féminine.

Je ne veux pas dire que toutes les femmes souffrent d’un genu valgum. Non. Il ne s’agit pas ici d’une déformation mais bien d’une façon de se tenir (ça se voit nettement sur les photos ci-dessous), tout comme la fameuse position orientale du tribangha (voir « Maya, la Madonne de l’Est« ) à laquelle elle ressemble d’ailleurs beaucoup.

Cette pose est typiquement féminine et très sexy. Je vais me faire plaisir en fournissant bientôt quelques exemples supplémentaires.

[A gauche : « Fencenet », photo par Roger Mann – A droite : « Kinky 2 », photo par gsphoto – Source : misspixie.co.uk]

Féminité ? De quoi parle-t-on ?

Voici un petit billet qui va ressembler à un exercice. Le thème : « La féminité, c’est quoi ? » Attention ! Il ne s’agit pas parler de choses telles que l’élégance, la -fameuse !!!!- pudeur, le – fameux !- sentiment maternel, la capacité à faire plusieurs choses en même temps (Mais oui ! Tout le monde sait ça), etc. Non ! On se place strictement dans le corporel.

[Photos par Marcus J Ranum sur deviantart – Voir aussi les images libres de droit sur mjranum-stock]

Pour réfléchir à cela, voici Carly dont on trouve un très chouette « flyaround » (série de photos de Carly alors qu’elle tourne sur un plateau rotatif) sur le site deviantart de Marcus J Ranum.

Carly est magnifique. Elle est femme-femme-femme. Alors bien sûr, il y a le visage, les seins, la chatte, l’absence de pilosité, les formes rondes et lisses qui en font à coup sûr, au premier regard, une femme.

Mais il y a autre chose. Une chose évidente chez Carly : La largeur de son bassin et les fesses qui vont avec. La taille fine mais un bassin large et des jambes écartées (ou devrais-je plutôt dire « des cuisses évasées »), c’est un truc de nana : un jour ou l’autre, il faut bien faire un mouflet qui se logera dans le ventre et qui passera, de la tête et des épaules, entre les jambes.

Regardez bien ! Le ventre de Carly et la forme de ses jambes, c’est 100% féminin. Introuvable chez un mec.

Maintenant que j’ai dit ça, je vais écrire quelques billets sur les jambes des femmes (qui sont tellement mieux que celles des mecs, non ?)

Félix Vallotton – « La Haine » – 1908 – Musée d’Art et d’Histoire de Genève

Je vais m’intéresser plus particulièrement à la forme des jambes. Regardez la femme peinte par Vallotton : Des genoux serrés mais des pieds écartés et des jambes qui s’évasent vers le bassin. On en reparle…

Damaris, marque culottée

Damaris Evans, l’Anglaise derrière les marques de lingerie de luxe Damaris et Mimi Holliday (voir site web), propose depuis 2001 des ensembles jolis, gais et originaux.

Comme son slogan, « Sine qua non » (« sans cela, alors rien » ou « ça ou rien »), la créatrice semble inflexible sur les « culottes », une fixation très anglaise (voir articles précédents sur les marques anglaises Agent Provocateur et Strumpet and Pink), pour notre plus grand plaisir.

Pour en revenir au slogan, je ne suis pas celle qui crache sur le « rien » mais les culottes de Damaris et leur façon de montrer la raie des fesses (celle des filles, bien mieux que celle des plombiers) me font aimer le « ça ».

Voici 4 jolies culottes de la collection été 2012. Culottes « cheeky » donc, audacieuses, qui montrent si joliment les cheeks.

La culotte à lacets (« corset knickers ») est une beauté (que dire de cette photo-ci ?) tout comme celle à ouverture ronde.

Mais comme je suis une grosse ringarde, je reste, je l’avoue (snif-snif) une fan du bon-vieux-string ! Regardez donc ces fesses :

Et maintenant, je vous propose un dernier article sur la lingerie, avec une marque française très « cheeky », elle-aussi.

[Toutes photos sur le site damaris]

La culotte de la mariée

Voici une photo qu’on trouve un peu partout sur le web et que je trouve très jolie. Joli dos. Jolies fesses.

Elle nous rappelle aussi que si le voile est essentiel à la mariée, les sous-vêtements (blancs) font partie des accessoires importants. Bas, jarretelles, jarretière, soutien-gorge… culotte. Ici absente, certes, mais sans doute pas pour longtemps. Sous-vêtements pour l’après-mariage ; Plaisir de la nuit de noces.

Pour souligner l’importance de la culotte blanche, les créateurs de lingerie l’ont dotée de son propre voile. Ce voile-là ne couvre plus la tête mais les fesses.

Ci-dessus, les créations nuptiales par « Leg Avenue », le spécialiste du costume sexy (costume d’infirmière, costume de policière, costume de soubrette… costume de mariée).

Pour les amatrices, le voile fessier de Victoria’s Secret n’est pas mal non plus (« Sexy little bride » porté par Lily Aldridge).

Ama ou Les filles de la mer en N&B

L’existence de dizaines de femmes qui vivent et travaillent ensemble, nues, a forcément attiré les hommes. Ils les ont appelé filles de la mer (« ama » en japonais), sirènes ou pêcheuses d’awabi (on en reparlera). Elles vivaient par petits groupes sur toute la côte Pacifique du Japon. Les dernières à exercer leur profession torse nu ont été immortalisées par 2 photographes.

1. Yoshiyuki Iwase (1904-2001)

Iwase est né à Onjuku, un village de pêcheurs près de la baie de Tokyo. Il y avait encore près de 200 ama à Onjuku et dans ses environs quand Iwase a commencé à photographier. 40 ans plus tard, elles avaient complètement disparues. Voici 2 photos extraites du site officiel, iwase-photo.com . Ce que je trouve particulèrement remarquable dans ces photos : les shorties de bain et les poses de pinup. Très fifities !« Bluff gazing » – 1935 – Source : iwase-photo.com« Ama with net » – 1953 – Source : iwase-photo.com »

2. Fosco Maraini (1912 -2004)

L’Italien Fosco Maraini a commencé à photographier les filles de la mer plus tard, dans les années 50. Il n’y en avait déjà presque plus quand il s’est rendu dans l’île de Hekura en 1954.

Maraini a pris de nombreux clichés sous l’eau. En les regardant, on quitte le monde des pinups pour celui des sirènes. Ses photos ont été publiées en 1960 dans un livre intitulé « L’isola delle pescatrici » et publié par Leonardo da Vinci editore, Bari.

« versi gli abissi » – Source : madeinitaly.tv
« Apnea » – Source : Flickr

Fosco Maraini a aussi laissé de très jolies photos de fesses. Les tangas-strings des plongeuses se prêtent bien à ces clichés sexy. Vous apprécierez en particulier la fille au tegame, cet espèce de couteau qui sert à décrocher les coquillages.

Fille et couteau. Je sais que les hommes aiment ça : Beatrix Kiddo et son katana.

« cercando le ama » – Source : wunderbuzz.co.uk
« tegame » – Source : flickr

Retrouvez le travail de Maraini sur un 4 pages consacré aux filles de la mer d’Hekura, sur cet article en japonais avec plein de photos malheureusement très petites, sur cette photo d’une ama qui nage et sur cette autre photo d’une ama qui remonte à la surface. Sinon, il reste le site officiel qui ne montre pas grand chose.

Adoration

Voici une peinture que bien peu ont eu l’occasion de voir, réalisée par un artiste inconnu (Franchement, qui a entendu parler du peintre britannique William Strang ?) et exposée dans un musée tout aussi inconnu (pour un Européen) et lointain (Bombayote excepté, qui a un jour mis les pieds au Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya ?).

adoration, william strang

William Strang (1859-1921) - "Adoration" (détail) - 1913 - Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya (ex Prince of Wales Museum of Western India), Mumbai (Bombay) - Source : Wikipedia/Baishampayan Ghose

Voici donc une femme assise sur un trône, nue. Un peintre lui baise la main (oui, c’est un peintre : Vous le constaterez en découvrant la toile dans son intégralité sur le site du musée. Vous verrez aussi que la femme est assise sur une table au milieu de ce qui ressemble à des offrandes ). Un poète cherche à attirer son attention en lui tendant un carnet où s’alignent, sans nul doute, les vers qui célèbrent l’éclat de sa beauté, la fragilité de sa jeunesse ou la vigueur de l’amour qu’elle inspire. Un militaire, sous le charme de la dame, lui présente son sabre.  Un barbu à l’activité professionnelle inconnue la dévisage avec attention.

D’après la notice du musée, cette femme représenterait la beauté féminine. Les hommes en adoration ne seraient donc qu’une version moderne des fidèles du temple d’Aphrodite à Cnide qui se prosternaient devant la statue fabriquée par Praxitèle (cf « le jour où commença le culte du corps féminin« ). Les adorateurs font tous partie de la société bourgeoise de l’époque (artistes, officier et rentier). Il ne manque qu’un prêtre pour avoir un échantillon représentatif de la bourgeoisie ! Il n’y a pas d’ouvrier ou de paysan sur la toile de Strang, comme s’il fallait un certain niveau d’éducation (ou de revenu) pour apprécier pleinement la beauté féminine.

L’ « Adoration » de Strang ressemble beaucoup à la photo prise par Mario Sorrenti pour la campagne de publicité 2002 du parfum « Paris » d’Yves Saint-Laurent.

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Anna Eirikh et Magnus Berger photographiés par Mario Sorrenti - Source : mes-parfums.com (cliquer pour voir l'image originale)

Même environnement bourgeois, même femme froide comme une statue, même bras gauche en partie couvert. Remarquez la modicité du « trône » : Une simple chaise métallique pliante. C’est la femme qu’on doit regarder, pas le siège.

A la différence de la toile de Strang, la femme n’est pas hissée sur une table. C’est donc l’homme qui se diminue en s’agenouillant. Pas de baise-main mais une même attitude de prosternation.

mario sorrenti, anna eirikh

Anna Eirikh, Magnus Berger et Thomas Crown photographiés par Mario Sorrenti - Source : mes-parfums.com (cliquer pour voir l'image originale)

La deuxième photo de la campagne de publicité, ci-dessus, est beaucoup plus équivoque. Que veut-elle dire ? Un jeune homme très androgyne et un très jeune homme observent dans un miroir le corps nue de la femme qui s’y contemple. Con-templ-ation !

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Paz de la Huerta (les fesses) et Jakob Hedberg (l'admirateur) photographiés par Sebastian Faena pour le magazine Muse Hiver 2010

Et puisqu’on est dans la photo de mode et qu’on sort d’une longue série d’articles sur le « cul », je ne peux m’empêcher de vous rappeler deux photos publiées très récemment. D’abord, ci-dessus, une très expressive comtemplation de fesses par un homme en pyjama. Avec ses cheveux gominés coiffés en arrière, l’admirateur du cul de Paz de la Huerta ressemble beaucoup à l’adorateur du corps d’Anna Eirikh. Il ressemble aussi à Chris, sur la couverture du magazine WAD, ci-dessous. WAD = We Are Different. Different ? Really ? But… who is different ?

Cindy (les fesses) et Chris (l'admirateur) photographiés par Romain Laurent pour le magazine WAD N°48 (printemps 2011)

Considérez tout cela comme un assortiment de tapas avant quelques articles un peu plus focalisés que je vais essayer de concocter dans les jours qui viennent sur l’adoration portée à trois femmes connues (mais pas tant) : Daphné, Galatée et Guigone de Salins. Ah ! Nous voici bien dans le temple de la grande femelle !