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Portrait de Micaela Schäfer

mic4Soit je deviens fan de cette Micaela Schäfer, soit je deviens conne (ou les deux) mais j’aime bien ce portrait pris pendant le défilé Kauffeld & Jahn à l’occasion de la Mercedes-Benz Fashion Week Spring/Summer 2015 à Berlin le 7 juillet dernier.

(source : ok-magazin.de)

Nue au défilé ? C’est toujours OK ou « déjà vu » ?

Puisqu’on a parlé récemment de la nudité lors des expositions (voir « Pour en finir avec les people qui prétendent se mettre à nu« ), je me suis demandée où on en était avec la nudité lors des défilés de mode.

Défilé Automne-Hiver 2013 Pam Hogg à la London Fashion Week - Source : Zimbio.com

Défilé Automne-Hiver 2013 Pam Hogg à la London Fashion Week, février 2013 – Source : Zimbio.com

Je rappelle que les premières mannequins nues défilaient pour Hussein Chalayan en 1997 (« Nue au défilé ? En fait déjà en 1997« ) puis en 2006 (« Nue au défilé ? Déjà en 2006« ), Charlie le Mindu en 2010 et Robyn Coles en 2012 (voir le résumé de tout cela dans « Audace et nudité au défilé : Messieurs (Mesdames) les Anglais(e)s, tirez les premiers !« ). Après quelques présentations osées (« La nouvelle frontière sur le runway : pas de slip au défilé« ), Pam Hogg a également franchi le pas de la nudité intégrale en 2013 (voir photo ci-dessus).

La même année, Charlie le Mindu a fait défiler une femme et un homme nus à Berlin (la femme est en dessous, l’homme est ici).

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Défilé Charlie le Mindu à la Fashion & Film Night au Badeschiff pendant la Fashion Week Mercedes-Benz printemps-été 2014 à Berlin, le 4 juillet 2013 – Source : fernwehosophy.com

On s’était posé la question en 2012 : « Et maintenant, quoi ? On ne peut pas aller plus loin que le défilé de Robyn Coles. Va-t-on assister à un retour en arrière ? » Il semblerait que oui, en 2014 en tous cas, car il n’y avait pas de nudité intégrale dans les derniers spectacles de Le Mindu (un pagne couvre le sexe des danseuses du show offert à la fondation Cartier en juillet 2014). Il n’y a pas de nudité intégrale non plus dans le dernier défilé de Pam Hogg. Serait-ce le retour du cache-sexe sur le « runway » ?

Collet monté ?

Dans mon billet précédent (« L’art de montrer les épaules par JPG« ), je me lamentais sur la mode moderne et le peu d’attention qu’elle porte aux épaules.  Mais non ! Finalement, pas d’angoisse pour le décolleté !

[Ci-dessus : Défilé Printemps-été 2013 Haider Ackermann, Paris – Source : vogue.it]

La Fashion Week parisienne de ces 15 derniers jours (saison Printemps-été 2013) a vu défiler plein de mannequins décolletées chez Christian Dior, Martin Margiela et Haider Ackermann.

J’aurais pu montrer beaucoup de photos d’épaules découvertes par de larges décolletés mais après les illustrations des posts précédents, il y aurait eu un goût de « déjà vu ».

A la place, j’ai préféré présenter les cols remontés d’Haider Ackermann qui n’empêchent pas une grande sensualité.

[Ci-dessus : Défilé Printemps-été 2013 Haider Ackermann, Paris – Source : vogue.it]

Revoici donc les « collets montés » du 19ème siècle… en beaucoup moins pudiques.

Ackermann, grand amateur de transparence dans sa collection précédente, nous rappelle – s’il y en avait besoin – que c’est la subtilité du caché-découvert qui garantit la sensualité d’un vêtement.

Je me permets, dans la foulée, de faire un flashback sur la collection automne-hiver de Jean-Paul Gaultier (encore lui !).

Julia Schoenberg – Défilé Haute Couture Jean-Paul Gaultier 2012-2013 – Source : foto.delfi.lv

JPG a en effet présenté un très bel exemple de collet-monté impudique sur la personne de Julia Schoenberg. Les plus ancien(ne)s y auront décelé certaines ressemblances avec un des modèles présentés par Olivier Theyskens pour sa collection printemps-été en 1999.

Et je ne passerai pas sur une autre très belle création de JPG qui, elle aussi, cache le cou pour mieux valoriser les seins. Celle-ci me rappelle également un modèle plus ancien dont j’ignore le créateur.

Georgina Stojilkovic – Défilé Haute Couture Jean-Paul Gaultier Automne-Hiver 2012-2013 – Source : Vogue.it

Voilà !

J’arrête les décolletés pour l’instant. Il est temps de passer à autre chose.

L’art de montrer les épaules par JPG (Haute Couture)

Après Couture (Thomas), voici la Haute Couture car celle-ci nous a présenté, il y a quelques mois, de bien jolies épaules.

Karlie Kloss – Défilé Jean-Paul Gaultier Automne-Hiver 2012-13 – Paris Fashion Week – Source : foto.delfi.lv

Après un siècle de corps camouflés pendant lequel les bals et autres soirées mondaines étaient le seul moment de dénudement (voir « Le bal, seul endroit où la poitrine respirait » et les billets suivants qui parlent du grand décolleté), sont arrivés les Années Folles, les robes qui remontent, les cheveux courts, les femmes qui fument, le Music-Hall et Joséphine les seins à l’air.

C’est cette époque qui a inspiré Jean-Paul Gaultier pour sa collection Automne-Hiver 2012-13, à n’en pas douter : coiffures à la garçonne et serre-têtes dans les cheveux, pantalons, robes courtes et franges. Les chapeaux haut de forme et les corsets (pour hommes, essentiellement) rappeleraient plutôt les cabarets de la Belle Epoque mais qu’importe !

Yulia Kharlapanova – Défilé Jean-Paul Gaultier Automne-Hiver 2012-13 – Paris Fashion Week – Source : foto.delfi.lv

Il est facile de voir les photos du défilé de JPG sur le net (sur style.com par exemple) et j’ai préféré n’en extraire que deux beaux décolletés, objets de ce billet.

N’est-ce pas en effet très rare d’admirer simplement de belles épaules ? La mode féminine ne dénude plus que rarement cette partie du corps et il faudra sans doute attendre le retour des tops plissés des années 70 pour exposer de nouveau cette si belle partie de notre anatomie.

Mais trêve de lamentations et profitons des efforts de Jean-Paul Gaultier.

Ce dernier nous avait déjà servi quelques beaux décolletés dans sa collection précédente (Haute Couture printemps-été 2012), dédiée à Amy Winehouse (voir photos sur style.com).

Voici les épaules et le dos de Morgane Dubled :

Morgane Dubled – Défilé Jean-Paul Gaultier Printemps-été 2012 – Paris Fashion Week – Source : tumblr

… et la voici de face, avec un téton qui s’échappe, comme il se doit quand le décolleté est parfait.

La nouvelle frontière sur le « runway » : pas de slip au défilé

Les mannequins ont pris depuis longtemps l’habitude d’exposer leurs seins sur les podiums des défilés. Dans l’article précédent, je tente une datation des premiers seins nus à 1994 mais la date précise importe peu. Voir la poitrine féminine, nue ou sous un tulle transparent, est désormais une normalité.

Il n’en va pas de même pour le sexe : Toutes les mannequins portent un string ou un shorty couleur chair sous leurs vêtements. Toutes ? En fait, non. Les choses changent peut-être à ce niveau aussi.

Je passerai sur la polémique russo-russe du défilé Printemps-été 2008 de Marmalade-Bearded Baby à l’Ural Fashion Week et de son mannequin au sexe bien visible sous une robe transparente (photos sur alexey-art.livejournal.com). Personne n’en a entendu parler.

Par contre, je ne passerai pas sur les premiers défilés de lingerie de ZAHIA DEHAR.

[A gauche : « Robe longue en tulle illusion jonchée de pétales de fleurs de cerisier en mousseline et tulle de soie rebrodé de strass Swarovski » pour reprendre les termes utilisés dans « Zahia for V magazine »,  Collection Printemps-été 2012, janvier 2012, Source : regionglobal.net – A droite, la robe de mariée portée par Zahia Dehar, petit clin d’oeil à la robe portée par Kate Moss dans le billet précédent, Collection Automne-hiver 2012-13, juillet 2012, Source : Photo ANP sur le blog « est100« ]

Pourquoi le buzz ? Peut-être parce que Zahia a acquis une grande notoriété grâce à l’affaire des services sexuels offerts par une mineure à des footballeurs de renom ; Peut-être parce que Karl Lagerfeld l’affectionne particulièrement ; Peut-être parce qu’elle ne portait pas de culotte à ses 2 shows.

Voir aussi les photos du défilé Printemps-été 2012 sur avaxnews. Voir les photos de Zahia « effleurant le cerisier » par Karl Lagerfeld sur visualoptimism.blogspot.fr.

Ce qu’a fait Zahia Dehar à Paris n’est cependant pas une nouveauté sur les runways londoniens (encore eux !).  Une styliste fameuse a fait tomber depuis longtemps les slips de ses mannequins, la Britannique PAM HOGG, dont je vous propose un extrait des 5 dernières collections :

Défilé Pam Hogg Automne-hiver 2012-13 – Source : weartrends

Voir toute la collection Automne-hiver 2012-13 sur weartrends et sur cozycot.

La couturière Pam Hogg (la blonde) au final de son défilé Printemps-été 2012 – Source : sleek-mag.com

Voir la collection Printemps-été 2012 sur Vogue UK, sur percevalties ou sur sleek.

Défilé Pam Hogg Automne-hiver 2011-12 – Source : weartrends

Voir la collection Automne-hiver 2011-12 sur weartrends.

La fameuse ceinture de chasteté du défilé Pam Hogg Printemps-été 2011 – Source : ekstrabladet.dk

Voir les clés de la ceinture sur freakdeluxe ainsi que le défilé Printemps-été 2011 sur zimbio.

Défilé Pam Hogg Automne-hiver 2010-11 – Source : onoff.tv

Voir quelques photos de la collection Automne-hiver 2010-11 sur onoff.tv.

J’aime beaucoup ce que fait Pam Hogg même si je trouve qu’elle n’innove plus vraiment. Elle reprend dans ses 5 derniers défilés (mais n’a-t-elle pas raison d’insister ?) les idées de sa collection la plus originale, celle de l’été 2010. J’ y reviendrai.

Audace et nudité au défilé : Messieurs (Mesdames) les Anglais(e)s, tirez les premiers !

En ce jour 4 des JO de London 2012, je me propose de rendre hommage à Londres et aux Britanniques en écrivant ce billet (vous allez bientôt comprendre pourquoi). Il s’agit pour moi de faire – Enfin ! – le point (modestement, comme toujours) sur l’utilisation de la nudité dans les défilés de mode.

SEINS NUS

A quand remonte le premier sein nu sur un podium ? Je n’en sais rien. Pour le sein à peine caché sous une robe transparente, on pourrait peut-être remonter à la robe « see-through » de la collection Automne-hiver 1968-69 d’Yves Saint-Laurent (voir le billet « Mannequins vs Stars« ) mais pour le sein nu ?

Kate Moss porte la robe de mariée, seins nus, au défilé automne-hiver 1994-95 de Vivienne Westwood – Source : purepeople.com

Il me semble que Mugler l’avait osé dans ses shows des années 80 mais, faute de preuve, je proposerais plutôt la poitrine de Kate Moss lors du défilé Automne-hiver 1994-95 de Vivienne Westwood qui montrait beaucoup de mini mini-jupes, autant de jupes-poires à cul rond (le cul devenait alors un « boule » au sens propre), un seul string en fourrure mais aussi, subrepticement cette fois, les seins d’une autre mannequin (ci-dessous).

Les seins de Kate Moss sont restés assez confidentiels mais, quelques années plus tard, une autre poitrine nue allait connaître, cette fois, un succès planétaire : il s’agissait des seins de Shalom Harlow lors du défilé Automne-hiver 1997-98 de la maison Christian Dior. Qui était le couturier-star de Dior en 1997 ? John Galliano, bien sûr. Un Britannique, donc, tout comme Vivienne Westwood.

HUSSEIN CHALAYAN ET LE NU INTEGRAL

Après le défilé Dior de 1997, le sein allait se montrer de plus en plus souvent sur les podiums. Le nouveau défi, c’était de dénuder le sexe, ce qui arriva… quelques mois plus tard.

Défilé « Between » par Hussein Chalayan – Printemps-été 1998 – Londres – Source : tumblr

Hussein Chalayan est né à Chypre mais c’est à Londres qu’il se forme au stylisme et c’est là, fin 1997, qu’il présente « Between », sa fameuse collection Printemps-été 1998, aux femmes voilées mais aussi nues (voir « Nue au défilé ? En fait, déjà en 1997 !« ).

Le nu intégral disparaît ensuite des podiums pendant 9 ans pour réapparaître finalement à Paris à l’occasion d’un autre défilé du même Hussein Chalayan. A la fin de ce magnifique show (mon préféré de Chalayan, voir « Nue au défilé. Déjà en 2006« ), la robe de Leah de Wavrin est aspirée par son chapeau (!), la laissant complètement nue (elle ne cache pas tout le temps son sexe avec les mains).

Défilé « One hundred and eleven » par Hussein Chalayan – Printemps-été 2007 – Paris – Source : pony-ryder.com

Hussein Chalayan ayant la double nationalité britannique et chypriote turc, il est donc le troisième créateur britannique de cet article (sur 3 !).

HOUSE OF BLUE EYES

Voici sans doute le défilé de mode le moins connu de ce billet. House of Blue Eyes a été un rassemblement éphémère de créateurs autour du styliste (très méconnu) Johnnyblueeyes à Londres en 2008-2009. Il en est sorti, entre autres, un défilé automne-hiver présenté à la London Fashion Week 2009, avec femme enceinte et une nue intégrale.

Défilé House of Blue Eyes – London Fashion Week – Automne-Hiver 2009-10 – Source : zimbio.com

Au delà du nu, je pense qu’il faut mentionner l’ambiance de ce défilé (voir les photos sur zimbio.com), à la fois bon enfant, délirant et peu prude. Une ambiance qui rappelle le défilé printemps-été du groupement Andrea Crews présenté quelques mois plus tôt à Paris mais sans nu intégral (voir « Femme mode, femme fun, femme nue, femme active ?« ).

CHARLIE LE MINDU

J’en arrive maintenant aux shows du plus excentrique coiffeur français de Londres : Charlie le Mindu. On a déjà parlé des deux mannequins nues de son défilé Printemps-été 2011 (voir « Le nu marche toujours (la nue, en fait)« ).

Défilé Charlie le Mindu – London Fashion Week – Printemps-été 2011 – Source : not-just-another-fashion-blog.blogspot.fr

On pourrait ajouter la mannequin couverte de sang de son défilé Automne-Hiver 2011 et celle au serpent dessiné sur le pubis de « Burka curfew » (encore de la burqa, comme un hommage au show de Chalayan), son défilé Printemps-été 2012.

Le Mindu n’a pas innové avec le nu intégral (on en laissera la paternité à Chalayan) mais il l’a imposé, médiatisé, démocratisé trois saisons de suite. On se demandait que faire de plus avec le nu. C’est une Anglaise qui a apporté la réponse.

ROBYN COLES

La créatrice de chapeaux Robyn Coles n’a pas hésité : Lors de son défilé automne-hiver 2012, présenté en février dernier à la London Fashion Week (encore elle !), tous les mannequins étaient entièrement nus. En premier venait Sophia Cahill, enceinte de 8 mois, et, un peu plus loin, Jeff Leach, bite à l’air !

[Photos REUTERS/Suzanne Plunkett – Source : parismatch.com]

Et ensuite, quoi ?

En terme de nudité, il semble difficile d’aller plus loin que le nu intégral proposé par Chalayan, Le Mindu ou Coles. Cependant, n’oublions pas que Le Mindu et Coles montrent des coiffures (le nu intégral ne pose donc pas de souci par rapport à l’objectif du défilé) et que Chalayan, un créateur de vêtements, s’est contenté d’une ou deux mannequins nues. Pas de nudité, donc, pour les mannequins qui présentent des vêtements, à l’exception d’un sein nu par ci ou par là (on en revient à la poitrine de Kate Moss en 1994). Je vois là la possibilité d’une dernière « frontière » en terme de nudité : porter des vêtements mais montrer le sexe. Ca semble extrême ? Et bien non : Cela a déjà commencé.

Je citerais d’abord la mannequin Angela Martini à la robe violette largement échancrée, en juin 2011 aux « Fashion Awards » du CFDA (Council of Fashion Designers of America) à New York. J’ajouterais une autre mannequin, Anja Rubik, à la robe (blanche cette fois-ci) tout aussi échancrée, un an plus tard et dans la même ville, à l’occasion du gala de charité organisé par le Costume Institute.

Avec les robes fendues et portées sans sous-vêtement par ces 2 mannequins, on est toujours dans la mode mais on a quitté le petit monde des défilés. Je vais y revenir très vite, montrer des mannequins sans culotte et parler d’une styliste… britannique bien sûr.

Femme mode, femme fun, femme nue, femme active ?

En terminant l’article précédent sur les harnais-bijoux-sous-vêtement de Maison Close, je pensais aux vêtements-sous-vêtements-harnais (comment les appeler ??) présentés il y a quelques années par Andrea Crews (nom d’un collectif d’artistes mené par Maroussia Rebecq) sur des mannequins dénudées.

Et voilà que dans le WAD qui vient de sortir (N°52, mars-avril-mai 2012), je tombe sur deux pages consacrées à… Maroussia Rebecq avec une photo de la créatrice à la même époque qui se flashe nue sur les bords de Seine, devant un bateau-mouche plein de touristes. C’est ce qu’on appelle un signe, non ?

[Ci dessus : WAD N°52 avec photo de Maroussia Rebecq par Romain Bernadie James, août 2009]

Il ne faut pas croire qu’Andrea Crews/Maroussia, ça se limite à de la nudité. Non. C’est un petit monde à part (ou un petit monde connecté à tout le grand Monde, comme on voudra), un truc plein de vitalité, d’innovation, de tentatives… J’ai écrit dans le titre  « mode/fun/nue/active », j’aurais pu mettre « déjantée/globalisée/inattendue/toujours-là ».

J’ai écrit « femme » aussi et je pense que c’est important. Je rappelle que ce blog n’est pas consacré à la mode ou à la lingerie (il y en a plein qui font ça beaucoup mieux que moi). C’est une modeste tentative de (re)constitution du temple de la grande femelle… une grande affaire, pas très claire. A priori, un truc de mecs. Mais pas seulement, loin de là ! Andrea Crews/Maroussia participe d’une certaine façon au culte, à la célébration du corps féminin. Un corps sans contrainte, libre et beau, qui exulte et qui s’amuse. J’aime !

Alors, voici donc quelques photos de cette « ancienne » collection été 2009, présentée au musée du Jeu de Paume le 5 octobre 2008.

Voici au-dessus à gauche ce qui pourrait ressembler à un harnais. On ne sait pas s’il s’agit d’un vêtement (élégant top seins-nus) ou d’un sous-vêtement (culotte à bretelles ?) et c’est ça qui est fun.

A droite, les lanières forment une déco intéressante, en étoile à 5 branches, au-dessus de la poitrine. Encore un joli petit haut à porter sous le blouson. On retrouve l’étoile sur le mannequin du bas qui ne manque pas de charme avec sa jupette à franges type pagne-bananes de Joséphine Baker et son éléphant bleu (celui qui asperge les voitures avec sa trompe ?) en guise d’étui pénien pour femme… délirant !

[Photos 1,3,6 par PixelFormula, visibles sur Fashionmag – Photos 2 et 4 par Julie Perello, visibles sur bloc-mode.com – Photo 5 visible sur le blog Colette d’Andrea Crews]

Pour rester connecter au joyeux monde d’Andrea Crews, essayer le site web ou (moi, je préfère !) le blog Colette.