Archives de Tag: camée

Portrait de Jesse Pagz par Chad Michael Ward

Je déroge complètement à mes principes en publiant deux portraits à la suite l’un de l’autre et, qui plus est, par le même photographe !

Je n’ai pas pu résister car ce cliché de Jesse Pagz doit absolument figurer sur le blog. Cheveux teints, visage maquillé, tatouage et bijoux : Cette photo est une superbe illustration de mes principes en termes d’habillement. J. Pagz est parfaitement vêtue. Plus serait trop.

Impossible de ne pas mettre cette photo… donc je la mets.

[Source : site de Chad Michael Ward]

Princesse de Clèves par Lise Charmel

Envie d’un nouveau break lingerie.

Ca fait très longtemps que je n’ai pas parlé d’une ligne Lise Charmel (une seule fois, l’année dernière, je pense). Alors pourquoi pas celle-ci ? Il s’agit de la ligne « Princesse de Clèves » sortie à l’été 2009 en coloris unique « camée argent ».lise charmel princesse de clèves

Cette ligne est épatante par son raffinement. Même si je ne suis pas habituellement une fan de la couleur « chair », j’ai adoré porter cette lingerie (notamment le SG coque ci-dessous). Je ne mettrai pas de photos : faut être réaliste ! Le mannequin officiel a un peu plus de tenue (snif !).

Ce qui est génial, c’est le petit camée entre les seins (cliquer la photo pour apprécier), petit détail qui transporte tout de suite dans une époque passée, celle des boudoirs et du libertinage, style Louis XV, dix-huitième siècle avant la famine, Manon Lescaut & son chevalier.

lise charmel, princesse de clèves, camée

Et tout cela nous amène à la « Princesse de Clèves », nom de cette ligne de sous-vêtements…  Qui est cette princesse au nom familier, en fait ?

La princesse de Clèves est l’héroïne éponyme d’un roman très populaire écrit au XVII ème par une femme (Madame de Lafayette) qui raconte l’histoire tragique (ça ne se termine pas très bien) d’une femme amoureuse d’un homme qui, pour leur malheur à tous, n’est pas son mari. Le carburant de 50% des romans et des films modernes, en quelque sorte !

On peut dire que si la princesse n’a jamais existé, la moitié des femmes s’y reconnaîtront un peu (et ce n’est pas le divorce facile qui change beaucoup les choses : le bon est encore trop souvent ailleurs).