Archives de Catégorie: Courbes divines

Le nu graphique

Avec les Années Folles, place à l’Art Déco et à un renouveau complet de l’esthétique. Désormais, la recherche graphique se tourne vers des formes plus pures, plus simples, plus abstraites. La photographie sera, elle aussi, complètement bouleversée.

Frantisek Drtikol - The Wave II - 1925

Frantisek Drtikol – « The Wave II » – 1925 – Source : ifotovideo.cz

Le Tchèque František Drtikol (1883-1961) aime mettre en scène ses photos mais on est loin des tableaux d’Albert Arthur Allen (voir « Le nu dramatique« ). Les nus de Drtikol s’inserrent dans des formes découpées, forme dans les formes. C’est aussi l’éclairage qui intéresse l’artiste, les jeux d’ombre et de lumière. Il appelle ses recherches « Photopurisme », un art de l’abastraction qui serait à la photographie ce que le cubisme est à la sculpture.

Un autre grand photographe de cette époque est le Français d’origine hongroise Brassaï (1899-1984).

Brassaï - Nu 136 - vers 1933

Brassaï – « Nu 136 » – vers 1933 – source : thedailybeast.com

Brassaï s’intéresse à la forme, n’hésitant pas à s’attarder sur la rondeur d’une fesse ou la courbure d’un sein, jouant avec la lumière sur la peau.

On est très loin des séries de photographies de modèles qui avaient occupé les photographes jusque là. Finies les tentatives de représentations exhaustives de la « figure féminine » ou de la « figure humaine ». Finies les photos de modèles destinées aux étudiants en école d’art. La photographie n’est plus un outil pour l’art ou la science, elle est devenue un art.

800 photos de Sasha Stone (1895-1940, né Aleksander Serge Steinsapir en Russie) et de sa femme Cami Stone (1898-1975, née Wilhelmine Schammelhout en Belgique), que l’on croyait perdues pendant la fuite du couple devant les troupes nazies, ont réapparu en 2009 sur le marché de l’art français.

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Sasha Stone – « Étude 3 – 25 Nus – Femmes » – 1933

On y a trouvé notamment de nombreuses photos de nues prises en 1933 dans le studio bruxellois de Stone. Comme Brassaï, Stone privilégie la forme et les jeux de lumière… des morceaux de corps, des courbes, des ombres, peu de visages.

Dans les années 1930, Assia (née Assia Granatouroff en Ukraine, 1911-1982), une jeune  dessinatrice textile, devient la muse des photographes, des peintres et des sculpteurs de Montparnasse où elle habite alors.

Rémy Duval - Assia - 1935

Assia Granatouroff photographiée par Rémy Duval – 1935 – Source : Société de ventes aux enchères Yann Le Mouel

On connaît les photos de Rémy Duval, mais aussi celles de Roger Schall (Assia, 1933), d’Emmanuel Sougez (Nu N°16, vers 1936 et Assia, 1935… l’une épilée, l’autre pas !?) ou de Dora Maar (Assia nue, 1934).

Les seins de Michel Ange

Puisque je parlais de seins dans mon dernier billet (écrit il y a 3 mois !), j’ai envie de m’attarder un peu sur la poitrine de l’allégorie de la nuit (voir photo ci-dessous) qui se trouve dans la Nouvelle Sacristie des chapelles des Médicis à Florence.

La nuit MichelAnge

« La Nuit » (détail) par Michel-Ange – Tombe de Julien, duc de Nemours , Nouvelle Sacristie, Chapelles des Médicis, Basilique San Lorenzo, Florence – 1520-1534 – Source : Wikimedia

Cette oeuvre de Michel-Ange (1475-1564) a apporté de l’eau au moulin des critiques qui considèrent que le grand artiste italien ne savait représenter que des hommes. Ces mêmes critiques avancent que Michel-Ange n’employait pas de femmes comme modèles, qu’il n’utilisait que des hommes, même pour ses représentations féminines. Pour faire une femme, il collait deux boules en guise de seins et une tête de femme sur un corps d’homme. On remarquera en effet les fesses d’athlète de la belle ainsi que ses 2 seins ronds qui font l’effet de postiches. On pourrait faire la même remarque pour d’autres femmes de Michel-Ange, comme Léda (voir l’article « Le missionnaire de Michel-Ange et la levrette de Klimt : les positions perdues de Léda« ) ou la Vénus copiée par Pontormo (voir « Vénus incestueuse ?« ).

Il y a quelque chose de moderne dans ces femmes musclées aux poitrines-boules. Elles ne choquent pas l’oeil contemporain. Leur musculature et leurs seins ronds rappellent les bodybuildeuses aux poitrines siliconées qui sont peu à peu devenues des icônes sexuelles pour certain(e)s.

bodybuilder

Bodybuildeuse – Source : nude-femalebodybuilders.com

A la Renaissance, il n’y avait cependant si salle de musculation, ni silicone. Les artistes représentaient généralement les femmes avec de petits seins. Les femmes de Michel-Ange sont donc parfaitement anachroniques et je me demande ce qu’en pensaient les contemporaines de ce dernier.

Quelques décennies plus tard, le peintre Hendrick Goltzius (1558-1617) qui aimait, lui aussi, peindre des corps nus et musculeux, a représenté quelques poitrines qui feraient la fierté de cliniques de chirurgie esthétique.

Ainsi Minerve, peinte avec des seins en forme d’obus (ci-dessous).

Hendrick Goltzius

Minerve (détail) par Hendrick Goltzius – 1611 – Frans Hals Museum, Haarlem  – Source : Wikimedia – Photo : Niek Sprakel

Coïncidence cocasse, les deux femmes aux seins ronds sont accompagnées d’une chouette, animal nocturne (pour « La Nuit ») et symbole de la Sagesse (pour Minerve/Athéna). Seins, nuit, chouette… nous voilà en plein paradygme féminin, à tout le moins pour les représentations des femmes chères aux mythologies grecque et romaine.

« Sans pain et sans vin, pas d’Amour » dit en substance le vers du poète carthaginois Térence repris par Goltzius en 1600 (voir ci-dessous).

sine Cerere

Sine Cerere et Libero friget Venus (Sans Ceres et sans Bacchus, il fait froid auprès de Vénus – Traduction de Daniel de la Feuille, 17ème siècle) par Hendrick Goltzius – 1600-1603 – Philadelphia Museum of Art – Source : Wikimedia / Google Art Project

Le peintre a pourtant essayé de mettre tous les atouts du côté de la déesse de la beauté et de l’amour en la dotant d’une poitrine que peu (pas ?) de femmes développent naturellement.

La jolie fille photographiée par Andrey Starchenko (ci-dessous) a le même type de seins et, franchement, je doute qu’ils soient naturels.

andrey starchenko

Photo par Andrey Starchenko  – Source : photodom.com

Une fois de plus, je me pose la question : « A quoi sert l’article que je viens d’écrire ? »

A faire remarquer que certains artistes avaient imaginé les seins siliconés avant que la science ne les rende possibles ?

A rappeler que l’idéal fémininin de Michel-Ange était la bodybuildeuse, avant même que celle-ci n’existe ?

Admettons…

Jambes en M – Le cas de la Lajja Gauri

Surprise par la beauté et la sensualité totalement impudique de cette statue, j’ai décidé de passer un peu de temps à essayer de comprendre ce qu’elle représentait.

Lajja-Gauri-Karnataka

Statue de Lajja-Gauri trouvée au temple chalukya de Naganath près de la ville de Badami, état de Karnataka (Inde) – Sculptée vers 650 après JC – Conservée au musée archéologique de Badami

La tâche est ingrate car malgré les milliers de pages pondues sur le sujet, personne ne semble savoir avec certitude de quoi il s’agit.  Qui est donc cette femme nue (mais couverte de bijoux sur les bras, les pieds, le cou, la poitrine et le ventre) , accroupie avec les jambes largement ouvertes en forme de M, avec les bras en l’air, la poitrine exposée, la tête coupée et remplacée par une fleur de lotus (pour compliquer les choses, elle n’est parfois pas nue et elle a parfois une tête) ?

Suivant qu’on s’intéresse à la position de ses jambes, à son absence de pudeur, à l’absence de sa tête ou à la fleur de lotus qui la remplace ou à d’autres critères encore, on l’appelle « Aditi Uttanapada », « Nagna Kabandha », « Lajja Gauri » et plein d’autres jolis noms. « Lajja Gauri » est le plus fréquent.

Il existerait une centaine de représentations connues de la Lajja Gauri en Inde. Je n’en ai trouvé qu’une poignée sur le web :

1Lajja-Gauri-deccan british museum

Statuette de Lajja Gauri en stéatite de 6,6×7,6cm, datée du 6ème siècle après JC, originaire du plateau du Deccan en Inde et conservée au British Museum à Londres

2Lajja-Gauri-Madhya Pradesh MET

Statuette de Lajja Gauri de 10.3 x 10.3 cm, datée du 6ème siècle après JC, originaire de l’état de Madhya Pradesh en Inde et conservée au Metropolitan Museum à New York

3lajja-gauri-orissa

Plaque N°2 de Lajja Gauri en calcaire de 11×12 cm, datée de la fin du 8ème siècle ou du 9ème siècle, découverte dans le district de Nuapada, état d’Orissa en Inde et conservée par son inventeur, M. Singh Deo

lajja

Statue de Lajja Gauri datée d’environ 650 après JC, originaire du temple de Sangamesvara près de Kudavelli, état d’Andhra Pradesh en Inde et conservée au musée d’Alampur

Certains experts avancent que la position des jambes indique qu’il s’agit d’une femme en train d’accoucher, même si son ventre n’est pas gros et qu’aucun bébé ne pointe le bout de la tête comme on peut le voir sur des représentations de déesses-mères (comme celle de Dharti-Mata, par exemple).

D’autres experts avancent que la position des jambes indique qu’il s’agit d’une femme prête à accueillir une relation sexuelle.

Une déesse de la fécondité dans un cas, une déesse du plaisir dans l’autre ?

D’autres avancent par ailleurs qu’une femme sans tête ne saurait être une déesse mais plutôt une sorte de fétiche. Vu la taille réduite de la plupart des Lajja Gauri représentées ci-dessus, faudrait-il les comparer aux tout aussi énigmatiques « Vénus » préhistoriques retrouvées en Europe ?

Pour ajouter ma touche au débat, je me permettrai de signaler que la position de la Lajja Gauri n’est pas une position érotique « naturelle ». Jambes en M, bras en l’air et seins apparents ?  Non. Quand une femme s’assoit avec les jambes écartées, elle a généralement la poitrine cachée par les jambes et les bras en bas. Voici une des rares photos érotiques de pose en M qui pourrait correspondre à la Lajja Gauri (imaginez une fleur de lotus à la place du visage de Vic E et, surtout, son corps couvert de bijoux) :

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Vic-E dans « The only way I know » – Source : femjoyhunter.com

Amusez-vous à feuilleter les centaines de photos de pose en M sur ce site, aucune ne correspond vraiment à la Lajja Gauri. Peut-on en déduire que cette forme si particulière a été créée un jour quelque part puis, pour des raisons inconnues, copiée et disséminée ?

Post-scriptum : Je mets à jour l’article avec une photo que j’avais complètement oubliée. J’ignore malheureusement le nom de la modèle et du photographe. Et, bien sûr : Trop de chaussures, pas assez de bijoux, trop de visage, pas assez de fleur de lotus… Comme il se doit. Néanmoins, avez-vous remarqué ce qui fait que cette femme n’adopte PAS la pose de Lajja Gauri ?

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Pour moi, le problème vient des bras : La Lajja Gauri lève les bras, certes, mais elle tient aussi quelque chose dans les mains, ce qui n’est pas le cas de la modèle ci-dessus qui passe les mains dans ses cheveux, ce qui rappelle plutôt certaines représentations de Vénus/Aphrodite. Je reviendrai sur la pose de la Lajja Gauri un peu plus tard, quand je parlerai des « maîtresses » du Louristan.

Jambes en M – La version occidentale

J’ai consacré plusieurs billets aux jambes en X. Il est temps de passer à une autre lettre de l’alphabet, le M. Le web regorge de photos de femmes nues et, en particulier, de photos de femmes accroupies, leur jambes en forme de M, leur vulve exposée au regard de tous (Pour s’en convaincre, les majeurs pourront consulter le forum consacré à la « beautiful pose » ou « sitting with knees up pose »).

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« Aphrodite Goddess of love crouching in wait » – Source : imgur.com

La pose accroupie avec jambes en M est une pose très érotique et très féminine. La photo ci-dessus n’est-elle pas intitulée « Aphrodite, déesse de l’Amour, attendant accroupie » ?

Cette pose était sans doute trop audacieuse pour les artistes occidentaux (je parlerai plus tard de l’Orient) car elle n’est presque jamais représentée en Europe jusqu’à la fin du 19ème siècle. Hans Sebald Beham a certes dessiné quelques femmes  aux jambes relevées au 16ème siècle (cf : « Le bain selon les frères Beham : Peu de lavage, beaucoup de tripotage« ) mais il faut attendre Auguste Rodin (1840-1917) pour voir une vraie image de femme aux jambes en M.

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« La femme accroupie » ou « Luxure » – Auguste Rodin – 1881-82 – Conservée au musée Rodin, Paris – ADAGP – Photo Erik et Petra Hesmerg

L’oeuvre photographiée ci-dessus est une terre cuite visible au musée Rodin. On y trouve aussi un plâtre et un bronze. Un autre bronze est installé dans le jardin de sculptures du musée Kröller-Müller aux Pays-Bas.

Cette pose sensuelle et animale (le site du musée Rodin parle d’un « éros sombre et inquiet, considéré souvent comme obscène », d’une « sensualité quasi animale de « grenouille » ou de « batracienne » qui en fit le succès ») est reprise par Rodin dans le groupe sculpté « Je suis belle« , appelé également « L’Enlèvement », « L’Amour charnel » ou « La Chatte ».

20 ans plus tard, Aristide Maillol (1861-1944) a réalisé sa propre version de la femme accroupie aux jambes en M.

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« Femme accroupie » – Aristide Maillol – 1900-09 – Musée de l’Ermitage, St Petersbourg – Source : hermitagemuseum.org

Le même bronze est visible au MET de New York, sous le titre « Crouching Woman with Crab« .

Si la femme accroupie avec les jambes en M a été peu représentée en Europe jusqu’à la multiplication des sites de photos érotiques sur le web, la situation était légèrement différente en Orient. J’en parlerai prochainement.

The girl who had long legs

Il faut bien une couverture ainsi que la quatrième de couverture pour faire tenir toute la longueur des jambes d’une femme dessinée par l’Américain Robert McGinnis (né en 1926).

Cet illustrateur hors pair et très prolifique est l’auteur d’une quantité incroyable  de couvertures de « romans de gare » dans les années 50 et 60 aux Etats-Unis (plus de 1200 d’après l’article Wikipedia).

Il a dessiné et peint des femmes, beaucoup de femmes, toujours très sensuelles. Les rares fois où il ne s’est pas attaqué au corps féminin, il a croqué… Bond, James Bond (beaucoup de Connery, un peu de Moore).

On reconnaît vite le style de McGinnis : des femmes minces et bien faites, des corps partiellement ou totalement dénudés et, surtout, des jambes interrrrrminables !

Interminables les jambes de la « girl who was posseseed » mais aussi celles de la fille de « Kill now – Pay later » ou de celle de « The Consumatta » (je vous laisse contrôler les filles des 1197 autres couvertures, par exemple sur le pool de groupes Flickr consacré aux couvertures illustrées par McGinnis).

Alors bien sûr, les Américaines ne sont pas génétiquement programmées pour avoir de très longues jambes. Comme Yū Minamoto croise les jambes des soeurs Ikaruga dans ses mangas (lire « Jambes en X – Démonstration par les soeurs Ikaruga« ), comme Arthur de Pins élargit le bassin et les fesses de ses petites nanas (voir billet précédent), McGinnis allonge les jambes de ses filles pour en accroître la féminité et le sex-appeal. Ah ! Et puis rappelez-vous ! Ingres avait usé du même subterfuge en 1814 pour sa Grande Odalisque (voir « Rallongez-moi ce dos !« ).

J’avais recherché des photos de filles aux jambes longues et d’autres aux jambes plus courtes pour enfoncer le clou : Oui, les jambes longues, c’est plus sexy. Et puis finalement j’ai trouvé cela tellement évident que j’ai laissé ce travail en plan.

Remarquez que McGinnis triche une deuxième fois en chaussant systématiquement ses filles en talons-aiguilles. Même nues ou en bikini, elles portent toujours des talons hauts !

Pour me contredire moi-même, j’ajouterai que McGinnis a raboté un peu les talons de la secrétaire en « vêtements de travail » orange et que pourtant, cela n’empêche pas cette dernière d’avoir des jambes de 3 kilomètres.

Les 3 illustrations ci-dessus sont extraites du blog de Catherine La Rose que je vous invite à visiter (catherinelarose.blogspot.com).

Jambes de femmes – Osez la largeur

Quand un dessinateur fait son travail, il lui faut tordre la réalité, la simplifier, la déformer, pour qu’au final le dessin parvienne à son but et se fasse comprendre.

Quand il dessine le corps de ses petites nanas, Arthur de Pins (voir site web), illustrateur et auteur de BD français né en 1977, n’hésite pas à déformer. Le résultat est original et très sexy.


De Pins choisit de déformer le bassin et les fesses qu’il élargit (comparez ci-dessus le corps de l’homme à celui de la femme ou sur la couverture de l’Anti-Kamasutra).

Comme déjà discuté dans les billets précédents, un bassin large est synonyme de féminité. On peut dire que les petites nanas d’Arthur de Pins, avec leur croupe large et leur taille fine, débordent de féminité. Et pour un mec, « féminité exacerbée du corps » rime avec « sensualité débridée et corps-à-corps ». Pas étonnant que les éditions de la Musardine lui aient confié la tâche de réaliser les couvertures de la collection « Osez… » qui déborde… d’audace.

Je constate par ailleurs que, comme les soeurs Ikaruga (« Jambes en X – Démonstration par les soeurs Ikaruga« ), les nanas d’Arthur de Pins sont à la fois sexy et enfantines…

Arthur de Pins a aussi joliment croqué les danseuses du Crazy Horse.

Et après la déformation des jambes par la largeur, je saute sur un autre billet dans lequel on les déformera par la…

Rab de collants

Quand on cherche des illustrations sur les jambes de femmes, les fabricants de collants constituent peut-être une des meilleures sources iconographiques.

Les marques ne manquent pas mais j’en ai repéré trois qui méritent d’être évoquées dans ce blog.

HOUSE OF HOLLAND / PRETTY POLLY

J’aimerais commencer avec le designer anglais Henry Holland dont la vision de la fille ne saurait que me plaire (cf la bio de ce dernier sur le site HH : « The House of Holland girl is cool, confident and savvy »).

Il a développé une collection de collants avec la marque anglaise Pretty Polly dont les photos sont très sexy.

Ah… Au fait… Tous ces collants se portent sans culotte… Comme il se doit.

[Photo tout en haut : Collants noirs « Superstar », source : eveslegwear.co.uk – Ci-dessus, en haut à gauche : Collants « Super Suspender », source : blogleaves.co.uk – En haut à droite : Collants « Superstar » couleur chair+lurex, source : fashionsalade.com – En bas à gauche : Collants « I’m laddered », source : thetightspot.com – En bas à droite : Collants « Bones », source : thepeasknees.co.uk]

FALKE

La marque allemande Falke est beaucoup plus ancienne. Elle accueille le visiteur sur son site web avec quelques très jolies photos dont voici ma préférée :


Pour ce qui est des produits, les photos du site en ligne de Falke sont très décevantes mais pas celles visibles sur le site du grand magasin Bloomingdale’s (Vive l’Angleterre ! Encore !). Voici une sélection qui nous permet de voir de belles jambes de profil… et toujours sans culotte, bien sûr !

[Source des photos : tightstightstights.co.uk et bloomingdales.com]

GERBE

Et je termine avec le fabricant français Gerbe (Who else ?) qui sait comment sublimer les jambes de la femme par ses bas et ses collants (c’est ce qu’il dit) et qui sait comment sublimer ses bas et ses collants par de somptueuses photographies (c’est ce que moi je dis).

Ci-dessous, les collants « Fatal », avec couture au dos de la jambe :


[Source : sweetpins.com.au – Voir ici la photo sans marque]