Archives de Catégorie: Amande adorée

Le retour du poil ?

Il y a 15 jours, un article de oystermag.com (le site web du magazine féminin australien Oyster) prévoyait que 2014 serait l’année du retour du big « bush », c’est à dire du pubis plein de poils, c’est à dire du pubis au naturel. Que la nature soit à la mode… why not !… mais le retour du big bush… waouh !… Vraiment ?

Le précurseur de cette nouvelle tendance serait la marque de vêtements American Apparel dont les mannequins du magasin du quartier  de Soho à New-York ont fait le buzz.

Clientes devant la vitrine du magasin American Apparel de East Houston Street, janvier 2014 - Source :

Lécheuses de vitrine devant le magasin American Apparel de East Houston Street, New York, janvier 2014 – Source : mirror.co.uk

Le "bush" - source : oystermag.com

Le « bush » – source : oystermag.com

3 mannequins avec un postiche pubique dans la culotte (voir l’article « Pour remplacer le poil, le postiche pubique« ) qui ont attiré les curieux.

Je pense que ce ne sont pas 3 pauvres mannequins dans une vitrine plutôt sinistre (franchement !) d’un magasin finalement assez petit qui devraient révolutionner la façon dont les femmes gèrent les poils de leur pubis. Ce qui me surprend plus, ce sont les photos du catalogue en ligne.

La marque American Apparel nous a maintenant habitué(e)s à une communication assez dénudée, voire même un peu sulfureuse et les photos de la collection actuelle ne dérogent pas à cette règle de conduite. Elles montrent plusieurs lapins poilus, notamment le bunny de Miss Holiday.

Body en mesh de la collection Cali chez American Apparel

Le mannequin Bunny Holiday dans un body en mesh de la collection Cali Sun & Fun, American Apparel, Janvier 2014 – Source : americanapparel.net

Cette exposition de poils dans le catalogue américain d’une marque grand public a quand même de quoi surprendre. Il y a là une vraie audace qui ne s’est pas fait censurer. Le poil (de chatte) redevriendrait-il acceptable ?

Pour remplacer le poil, le postiche pubique

Voici un accessoire de mode assez étonnant. Il a fait une timide apparition sur certains sites marchands il y a 2 ans (me semble-t-il) et reste, à ce jour, un obscur objet de désir, peu vu, peu connu, peu vendu. Le livre que prépare Kit Darling (photographies par Erika Tanith) va peut-être le médiatiser un peu plus.

merkin how to

Ce que les Américains appellent un « merkin » est un postiche pubique (oui, ça existe !), fabriqué en cheveux, en poils, en laine, en moquette, en gazon artificiel (vu sur American Merkin Project) ou en tout ce qu’on veut, et qui se colle sur un pubis préalablement soigneusement rasé/épilé.

Ca sert à décorer, bien sûr, et moi, je trouve ça assez joli. Ca sert aussi à exciter les sens de ceux qui regardent pusiqu’un merkin ne couvre pas le sexe lui-même et ne s’embarrasse pas de cordons pour rester en place.

L’histoire de l’objet est confuse. J’ai lu deux explications différentes (et il y en a sûrement d’autres) : Il aurait servi, dans les années 1960-70, à couvrir les pubis traditionnellement glabres (cela mériterait une vérification que je n’ai pas faite) des prostituées vietnamiennes pout les GI’s habitués, eux, aux pubis poilus. Il aurait servi, dans les bordels du 19ème siècle, à couvrir les pubis rasés pour cause de morpions ou de poux. Ces 2 explications renvoient à une « obligation » de couvrir le pubis et à l’univers de la prostitution. Pas étonnant dans ce cas, de trouver les merkins chez les danseuses burlesques qui reprennent les codes et les accessoires du strip-tease et des cabarets.

La star du burlesque Michelle L'Amour habillée de cache-tétons et d'un merkin (source : wikipedia)

Michelle L’Amour au travail en 2007 habillée de cache-tétons et d’un merkin (source : wikipedia / Michael Albov)

Je ne peux m’empêcher de rapprocher cette « mode » un peu étrange d’une autre mode récente (et également très confidentielle) qui consiste à coller des bijoux ou des cristaux Swarovski sur le pubis. Dans les deux cas, il s’agit de se raser complèement la chatte pour la couvrir avec autre chose que ses poils naturels.

Cette idée-déco lancée il y a quelques années aux US (me semble-t-il) s’appelle le « vajazzling » (de « vagina » et « bedazzling », soit en français, « envoûtement vaginal »).

L’artiste sud-africaine Frances Goodman a réalisé elle-même et photographié plusieurs « envoûtement vaginaux ». Il est intéressant de lire les commentaires des femmes sud-africaines qui ont participé au projet sur la page « Vajazzling Series – South Africa » (2012) du site de l’artiste, ainsi cette femme qui considère cette expérience comme un moyen d’améliorer son estime de soi et de célébrer le corps de la femme.

Notez qu’il y a aussi une autre « Vajazzling Series » sur le site, réalisée à New York cette fois, avec une variation sur le thème « I Do » dont fait partie la photo ci-dessous :

i do 3 par frances goodman 2012

Que l’on remplace le poil naturel du pubis par du poil artificiel, de la verroterie ou tout autre objet rapporté, la femme commence toujours par se raser ou s’épiler la chatte, ce qui semble une normalité de nos jours. Normalité ? Cela mérite quelques articles de plus…

De même, pour celles qui trouveraient que tout cela va trop loin et qu’il y en a marre de se prendre ainsi la tête sur son bas-ventre, notez le travail de critique (sur le mode « laissez nos chattes tranquilles ! ») par la photographe Rhiannon Schneidermann (Tumblr) qui est décrit dans un article du Huffington Post.

Pour élargir le débat, voir aussi l’article « L’importance de marquer le pubis« .

Jambes en M – Le cas de la Lajja Gauri

Surprise par la beauté et la sensualité totalement impudique de cette statue, j’ai décidé de passer un peu de temps à essayer de comprendre ce qu’elle représentait.

Lajja-Gauri-Karnataka

Statue de Lajja-Gauri trouvée au temple chalukya de Naganath près de la ville de Badami, état de Karnataka (Inde) – Sculptée vers 650 après JC – Conservée au musée archéologique de Badami

La tâche est ingrate car malgré les milliers de pages pondues sur le sujet, personne ne semble savoir avec certitude de quoi il s’agit.  Qui est donc cette femme nue (mais couverte de bijoux sur les bras, les pieds, le cou, la poitrine et le ventre) , accroupie avec les jambes largement ouvertes en forme de M, avec les bras en l’air, la poitrine exposée, la tête coupée et remplacée par une fleur de lotus (pour compliquer les choses, elle n’est parfois pas nue et elle a parfois une tête) ?

Suivant qu’on s’intéresse à la position de ses jambes, à son absence de pudeur, à l’absence de sa tête ou à la fleur de lotus qui la remplace ou à d’autres critères encore, on l’appelle « Aditi Uttanapada », « Nagna Kabandha », « Lajja Gauri » et plein d’autres jolis noms. « Lajja Gauri » est le plus fréquent.

Il existerait une centaine de représentations connues de la Lajja Gauri en Inde. Je n’en ai trouvé qu’une poignée sur le web :

1Lajja-Gauri-deccan british museum

Statuette de Lajja Gauri en stéatite de 6,6×7,6cm, datée du 6ème siècle après JC, originaire du plateau du Deccan en Inde et conservée au British Museum à Londres

2Lajja-Gauri-Madhya Pradesh MET

Statuette de Lajja Gauri de 10.3 x 10.3 cm, datée du 6ème siècle après JC, originaire de l’état de Madhya Pradesh en Inde et conservée au Metropolitan Museum à New York

3lajja-gauri-orissa

Plaque N°2 de Lajja Gauri en calcaire de 11×12 cm, datée de la fin du 8ème siècle ou du 9ème siècle, découverte dans le district de Nuapada, état d’Orissa en Inde et conservée par son inventeur, M. Singh Deo

lajja

Statue de Lajja Gauri datée d’environ 650 après JC, originaire du temple de Sangamesvara près de Kudavelli, état d’Andhra Pradesh en Inde et conservée au musée d’Alampur

Certains experts avancent que la position des jambes indique qu’il s’agit d’une femme en train d’accoucher, même si son ventre n’est pas gros et qu’aucun bébé ne pointe le bout de la tête comme on peut le voir sur des représentations de déesses-mères (comme celle de Dharti-Mata, par exemple).

D’autres experts avancent que la position des jambes indique qu’il s’agit d’une femme prête à accueillir une relation sexuelle.

Une déesse de la fécondité dans un cas, une déesse du plaisir dans l’autre ?

D’autres avancent par ailleurs qu’une femme sans tête ne saurait être une déesse mais plutôt une sorte de fétiche. Vu la taille réduite de la plupart des Lajja Gauri représentées ci-dessus, faudrait-il les comparer aux tout aussi énigmatiques « Vénus » préhistoriques retrouvées en Europe ?

Pour ajouter ma touche au débat, je me permettrai de signaler que la position de la Lajja Gauri n’est pas une position érotique « naturelle ». Jambes en M, bras en l’air et seins apparents ?  Non. Quand une femme s’assoit avec les jambes écartées, elle a généralement la poitrine cachée par les jambes et les bras en bas. Voici une des rares photos érotiques de pose en M qui pourrait correspondre à la Lajja Gauri (imaginez une fleur de lotus à la place du visage de Vic E et, surtout, son corps couvert de bijoux) :

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Vic-E dans « The only way I know » – Source : femjoyhunter.com

Amusez-vous à feuilleter les centaines de photos de pose en M sur ce site, aucune ne correspond vraiment à la Lajja Gauri. Peut-on en déduire que cette forme si particulière a été créée un jour quelque part puis, pour des raisons inconnues, copiée et disséminée ?

Post-scriptum : Je mets à jour l’article avec une photo que j’avais complètement oubliée. J’ignore malheureusement le nom de la modèle et du photographe. Et, bien sûr : Trop de chaussures, pas assez de bijoux, trop de visage, pas assez de fleur de lotus… Comme il se doit. Néanmoins, avez-vous remarqué ce qui fait que cette femme n’adopte PAS la pose de Lajja Gauri ?

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Pour moi, le problème vient des bras : La Lajja Gauri lève les bras, certes, mais elle tient aussi quelque chose dans les mains, ce qui n’est pas le cas de la modèle ci-dessus qui passe les mains dans ses cheveux, ce qui rappelle plutôt certaines représentations de Vénus/Aphrodite. Je reviendrai sur la pose de la Lajja Gauri un peu plus tard, quand je parlerai des « maîtresses » du Louristan.

Vulve de marbre, vulves fruitées

Après Judy Chicago, voici un autre artiste que hier encore je ne connaissais pas : le Péruvien Fernando de la Jara (né en 1948) qui habite maintenant en Allemagne.

Fernando de la Jara – Pi-Chacan – 2002 – Université de Tübingen, Allemagne – Source : wikipedia

« Pi-Chacan » est une vulve de la taille d’une femme taillée dans un bloc de marbre et installée devant l’institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Tübingen.

J’ai cherché à en savoir plus sur cette sculpture pas banale et sur son nom. Je n’ai rien trouvé là-dessus mais j’ai découvert son auteur et ses autres oeuvres (voir delajara.com). De la Jara aime peindre des jeunes filles et ses toiles sont souvent truffées d’objets symboliques. Cela m’a plu, bien sûr. Je me permets de présenter 2 fruits-vulves.

Fernando de la Jara – El mundo del origen – 1999 – Collection particulière, Allemagne – Source : catalogue visible sur delajara.com

« Le monde de l’origine » est un clin d’oeil à « L’origine du Monde », bien sûr. Voilà une nature morte qui ne devrait pas déclencher la polémique !

Et quant à cette grenade ouverte entre les jambes de la jeune fille… quoi de plus innocent et champêtre. Un goûter sur l’herbe, un après-midi d’été…

Fernando de la Jara – La granada – 2006 – Collection Wiedenhofer – Source : delajara.com

Je vous laisse découvrir sur le site du peintre-sculpteur les jeunes filles, la maison du père, etc.

Le dîner des grandes de ce monde

C’est en 2002 que la fondation Elizabeth A. Sackler a acheté le « Dinner Party » à son auteur, l’artiste Judy Chicago (née en 1939) pour l’héberger de façon permanente dans son Centre pour les Arts Féministes au Brooklyn Museum à New York. L’oeuvre n’était pas une nouveauté puisque, fabriquée de 1975 à 1979 par Chicago assistée par plus de 400 personnes (!), elle avait donné lieu à une exposition itinérante qui avait attiré à l’époque 1 million de visiteurs. Un million de visiteurs ! Personnellement, je n’avais jamais entendu parler de cette oeuvre, pas plus que de cette artiste. Et vous ?

La place d’Emily Dickinson à la table du « Dinner Table » – (c) Judy Chicago – Photo par Jook Leung Photography – Source : site web du Brooklyn Museum

Le « Dinner Party » est un hommage aux grandes femmes de l’humanité. L’installation principale est une table de banquet triangulaire dressée pour recevoir les 39 femmes sélectionnées comme les plus « remarquables ». Pour chaque invitée, un set de table et une assiette (souvent en forme de vulve) reprennent les éléments marquants de leur vie et de leur oeuvre.

Etude pour l’assiette d’Emily Dickinson – 1977 – (c) Judy Chicago – Photo (c) Donald Woodman – Source : site web du Brooklyn Museum

Les 39 femmes sont : La déesse première, la déesse de la fertilité, Ishtar, Kali, la déesse serpent, Sophie, l’Amazone, Hatchepsout, Judith, Sapphô, Aspasie, Boadicée, Hypathie, Sainte Marcelle de Rome, Sainte Brigitte d’Irelande, Théodora, Hrosvita, Trotula de Salerne, Aliénor d’Aquitaine, Hildegarde von Bingen, Pétronille de Meath, Christine de Pisan, Isabelle d’Este, Elizabeth R. (Elizabeth I d’Angleterre), Artemisia Gentileschi, Anna van Schurman, Anne Hutchinson, Sacagawea, Caroline Herschel, Mary Wollstonecraft, Sojourner Truth, Susan B. Anthony, Elizabeth Blackwell, Emily Dickinson, Ethel Smyth, Margaret Sanger, Natalie Barney, Virginia Woolf, Georgia O’Keeffe.

Etude pour l’assiette d’Emily Dickinson – 1977-78 – Judy Chicago – Source : site web du Five Colleges and Historic Deerfield Museum Consortium

Ne me faites pas croire que vous les connaissez toutes ! Pour en savoir plus, allez donc voir le site du Brooklyn Museum.

Sainte vulve dans son ostensoir

Sur femelletemple, on ne peut pas faire l’impasse sur une vulve entourée de rayons lumineux, comme la tête d’Apollon ou du Christ ceinte d’une auréole, comme une relique sainte entourée de rayons de métal doré (pour en savoir plus sur l’auréole, voir aussi « Sombre fente ou lumineuse flamme ?« ).

Qu’est ce donc que ces bites raides et éjaculant comme des pénis bhoutanais (voir « Penis Art au Bhoutan« ) autour d’une vulve poilue ? Une danse de vifs par Martin Van Maele (1863-1926) ? Un alignement de bites  sataniques par Félicien Rops (1833-1898) ? Un nouvel exemple de « symplegme » par Johann Heinrich Füssli (Henry Füseli 1741-1825) ?)

Il s’agit en fait d’un dessin d’Antoine Borel (1743-1810) gravé par François-Roland Elluin (1745-1810) pour le livre de François-Félix Nogaret (1740-1831), l’Arétin français, publié à Londres en 1787.

Cette illustration est placée en début du livre qui, outre des textes érotiques, compte 18 gravures de positions sexuelles. Ces dernières rappellent les 16 positions  gravées par Marcantonio Raimondi dans le recueil « I Modi » (1524) et basées sur des peintures de Giulio Romano. La seconde édition fut accompagnée de textes de Pietro Aretino (Pierre l’Arétin). Ces gravures furent ensuite copiées par Agostino Caracci (Augustin Carrache) et Jacques-Joseph Coiny ainsi que Jean-Frédéric Waldeck (voir les images des différentes versions d’I Modi sur eroticart) .

Ceci dit, les illustrations des positions sexuelles me semblent bien moins intéressantes que la gravure ci-dessus qui place le sexe féminin « au centre du monde ».

Sombre fente ou lumineuse flamme ?

Dans l’article « La plaie verticale« , je me suis intéressée à cette étrange représentation des 5 plaies du Christ par une seule plaie verticale, ce qui semble réduire (ou transcender) le Christ en une blessure sacrée, un sexe de femme (c’est moi qui le dit !) ou une abstraction graphique en forme d’amande (la « mandorle »). Cette représentation n’est pas aussi rare que je le pensais initialement (voir l’iconographie du post « The sexual mysticism of Christ’s side wound« ). Cette enluminure du quinzième siècle (encore !) me semble particulièrement intéressante :

La plaie au côté du Christ - vers 1405 1413 - Propriété de la librairie Bodléienne, Oxford, MS Latin Liturgies f. 2 (Sous réserve : je ne suis pas parvenue à vérifier la référence) - Source : i.minus.com (cliquer pour voir l'image originale)

Intéressante parce qu’on y voit le coeur avec les 5 plaies (représentation symbolique du Christ) dans la plaie au côté, elle-même entourée d’une mandorle. Comme déjà discuté dans « La plaie verticale », le Christ mort (les 5 plaies de sa crucifixion) c’est aussi le Christ qui renaît. Et le voilà qui émerge de cette profonde fente de chair ! Un rapprochement du mystère de la Résurrection avec le mystère de la naissance (vécu par chaque être humain depuis les temps les plus reculés), le mystère d’un être vivant qui sort du sexe d’une femme, semble évidemment possible. La mandorle, forme stylisée d’une vulve, serait alors une jolie représentaion d’un dieu créateur.

On peut voir ça d’autres façons. Faire une recherche sur la traduction de « mandorle » en anglais renvoie sur  les mots aureola (auréole) et halo dont je conseille la lecture de la définition sur le site Wikipedia. Pour faire bref et ne pas paraphraser inutilement ces articles, la mandorle y est considérée comme un cas particulier de l’auréole, cette dernière trouvant son origine dans la couronne radieuse (solaire) d’Appolon, d’Helios, de Mithra ou du dieu-soleil assyrien Shamash. La mandorle est aussi rapprochée de la langue de flamme qui entoure parfois les représentations des divinités indiennes, ou du Bouddha ou de Mahomet.

La statue de bronze dorée de Maitreya conservée au MET est à cet égard remarquable : On voit à la fois une amande de feu qui entoure l’ensemble du personnage et une auréole rayonnante qui ceint sa tête.

Bouddha-Maitreya (détail) - vers 534 (Dynastie des Wei du Nord, Chine) - Propriété du Metroplitan Museum of Art, New York - Souce : Maitri sur Flickr (cliquer pour voir l'image originale)

Alors quoi ? Fente ou Flamme ? Pour complexifier un peu le débat, je vais prochainement écrire un billet sur Hathor. La question sera alors : Rondelle (celle de l’ouverture du vagin) ou Soleil ?

Dernière chose : Puisqu’on parle de mandorle et de rayons de soleil (ou de flammes), jetez donc un coup d’oeil sur ce retable flamand où le feu est dans la mandorle.