Archives de Catégorie: Soutiens de dentelles

Portrait de Hannah Holman par Grégory Derkenne

HannahHolmanGregoryDerkenne2011Photographie publiée dans Citizen K, été 2011. Source : gloutir.com

Une nue sans nudité. Superbe !

Le retour du poil ?

Il y a 15 jours, un article de oystermag.com (le site web du magazine féminin australien Oyster) prévoyait que 2014 serait l’année du retour du big « bush », c’est à dire du pubis plein de poils, c’est à dire du pubis au naturel. Que la nature soit à la mode… why not !… mais le retour du big bush… waouh !… Vraiment ?

Le précurseur de cette nouvelle tendance serait la marque de vêtements American Apparel dont les mannequins du magasin du quartier  de Soho à New-York ont fait le buzz.

Clientes devant la vitrine du magasin American Apparel de East Houston Street, janvier 2014 - Source :

Lécheuses de vitrine devant le magasin American Apparel de East Houston Street, New York, janvier 2014 – Source : mirror.co.uk

Le "bush" - source : oystermag.com

Le « bush » – source : oystermag.com

3 mannequins avec un postiche pubique dans la culotte (voir l’article « Pour remplacer le poil, le postiche pubique« ) qui ont attiré les curieux.

Je pense que ce ne sont pas 3 pauvres mannequins dans une vitrine plutôt sinistre (franchement !) d’un magasin finalement assez petit qui devraient révolutionner la façon dont les femmes gèrent les poils de leur pubis. Ce qui me surprend plus, ce sont les photos du catalogue en ligne.

La marque American Apparel nous a maintenant habitué(e)s à une communication assez dénudée, voire même un peu sulfureuse et les photos de la collection actuelle ne dérogent pas à cette règle de conduite. Elles montrent plusieurs lapins poilus, notamment le bunny de Miss Holiday.

Body en mesh de la collection Cali chez American Apparel

Le mannequin Bunny Holiday dans un body en mesh de la collection Cali Sun & Fun, American Apparel, Janvier 2014 – Source : americanapparel.net

Cette exposition de poils dans le catalogue américain d’une marque grand public a quand même de quoi surprendre. Il y a là une vraie audace qui ne s’est pas fait censurer. Le poil (de chatte) redevriendrait-il acceptable ?

Portrait de Megan Muerte par Le Mew

megan muerte par le mew photoUne nouvelle illustration du « merkin » (voir article précédent « Pour remplacer le poil : le postiche pubique« ) : Megan Muerte en cache-tétons « Couture Nearly Nude » et en postiche pubique « Starbust » de chez Gothfox Designs photographiée par le duo Le Mew (Jennifer Garcia à la photo et Armando Esquivel à la lumière) spécialisé dans la photographie en de pin-ups gothiques (voir leur site ici).

Pour voir la page ModelMayhem de Megan Muerte, taper ici et pour accéder au site marchand de la spécialiste des cache-tétons, taper ici. Le Tumblr de Gothfox Designs est aussi très intéressant (il y a beaucoup de choses, alors il faut fouiller un peu).

Source : La page DeviantArt de Gothfox Designs (voir ici un modèle en plumes de paons)

Pour remplacer le poil, le postiche pubique

Voici un accessoire de mode assez étonnant. Il a fait une timide apparition sur certains sites marchands il y a 2 ans (me semble-t-il) et reste, à ce jour, un obscur objet de désir, peu vu, peu connu, peu vendu. Le livre que prépare Kit Darling (photographies par Erika Tanith) va peut-être le médiatiser un peu plus.

merkin how to

Ce que les Américains appellent un « merkin » est un postiche pubique (oui, ça existe !), fabriqué en cheveux, en poils, en laine, en moquette, en gazon artificiel (vu sur American Merkin Project) ou en tout ce qu’on veut, et qui se colle sur un pubis préalablement soigneusement rasé/épilé.

Ca sert à décorer, bien sûr, et moi, je trouve ça assez joli. Ca sert aussi à exciter les sens de ceux qui regardent pusiqu’un merkin ne couvre pas le sexe lui-même et ne s’embarrasse pas de cordons pour rester en place.

L’histoire de l’objet est confuse. J’ai lu deux explications différentes (et il y en a sûrement d’autres) : Il aurait servi, dans les années 1960-70, à couvrir les pubis traditionnellement glabres (cela mériterait une vérification que je n’ai pas faite) des prostituées vietnamiennes pout les GI’s habitués, eux, aux pubis poilus. Il aurait servi, dans les bordels du 19ème siècle, à couvrir les pubis rasés pour cause de morpions ou de poux. Ces 2 explications renvoient à une « obligation » de couvrir le pubis et à l’univers de la prostitution. Pas étonnant dans ce cas, de trouver les merkins chez les danseuses burlesques qui reprennent les codes et les accessoires du strip-tease et des cabarets.

La star du burlesque Michelle L'Amour habillée de cache-tétons et d'un merkin (source : wikipedia)

Michelle L’Amour au travail en 2007 habillée de cache-tétons et d’un merkin (source : wikipedia / Michael Albov)

Je ne peux m’empêcher de rapprocher cette « mode » un peu étrange d’une autre mode récente (et également très confidentielle) qui consiste à coller des bijoux ou des cristaux Swarovski sur le pubis. Dans les deux cas, il s’agit de se raser complèement la chatte pour la couvrir avec autre chose que ses poils naturels.

Cette idée-déco lancée il y a quelques années aux US (me semble-t-il) s’appelle le « vajazzling » (de « vagina » et « bedazzling », soit en français, « envoûtement vaginal »).

L’artiste sud-africaine Frances Goodman a réalisé elle-même et photographié plusieurs « envoûtement vaginaux ». Il est intéressant de lire les commentaires des femmes sud-africaines qui ont participé au projet sur la page « Vajazzling Series – South Africa » (2012) du site de l’artiste, ainsi cette femme qui considère cette expérience comme un moyen d’améliorer son estime de soi et de célébrer le corps de la femme.

Notez qu’il y a aussi une autre « Vajazzling Series » sur le site, réalisée à New York cette fois, avec une variation sur le thème « I Do » dont fait partie la photo ci-dessous :

i do 3 par frances goodman 2012

Que l’on remplace le poil naturel du pubis par du poil artificiel, de la verroterie ou tout autre objet rapporté, la femme commence toujours par se raser ou s’épiler la chatte, ce qui semble une normalité de nos jours. Normalité ? Cela mérite quelques articles de plus…

De même, pour celles qui trouveraient que tout cela va trop loin et qu’il y en a marre de se prendre ainsi la tête sur son bas-ventre, notez le travail de critique (sur le mode « laissez nos chattes tranquilles ! ») par la photographe Rhiannon Schneidermann (Tumblr) qui est décrit dans un article du Huffington Post.

Pour élargir le débat, voir aussi l’article « L’importance de marquer le pubis« .

Jambes-pistils par Daryl Banks

Apercevoir une étoile filante est toujours une surprise. On ne s’y attend pas et, tout à coup, wooshh !!!, une boule de feu brillante déchire le ciel noir.

C’est exactement l’effet que m’ont fait les « Crinoline Flowers » du Canadien Daryl Banks lorqu’elles ont circulé sur le web, il y a quelques années. Des boules de feu colorées qui ont traversé la nuit noire et disparu aussi soudainement.

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Je ne comprends toujours pas bien comment ces photos ont été tirées. Banks n’a pas montré d’autres photos (à part des photos de mariage, puisqu’il semble que ce soit son métier). Personne, à ma connaissance, ne l’a imité. Des étoiles filantes, vous dis-je !

C’est pour ne pas oublier ces magnifiques photos de jambes (ou de fleurs, ou de jupes, ou de jupons, ou de chaussures, ou de collants…) que j’ai concocté ce petit billet facile.

Retrouvez ici quelques explications écrites de la main de Daryl Banks sur darylbanks.com.

Rab de collants

Quand on cherche des illustrations sur les jambes de femmes, les fabricants de collants constituent peut-être une des meilleures sources iconographiques.

Les marques ne manquent pas mais j’en ai repéré trois qui méritent d’être évoquées dans ce blog.

HOUSE OF HOLLAND / PRETTY POLLY

J’aimerais commencer avec le designer anglais Henry Holland dont la vision de la fille ne saurait que me plaire (cf la bio de ce dernier sur le site HH : « The House of Holland girl is cool, confident and savvy »).

Il a développé une collection de collants avec la marque anglaise Pretty Polly dont les photos sont très sexy.

Ah… Au fait… Tous ces collants se portent sans culotte… Comme il se doit.

[Photo tout en haut : Collants noirs « Superstar », source : eveslegwear.co.uk – Ci-dessus, en haut à gauche : Collants « Super Suspender », source : blogleaves.co.uk – En haut à droite : Collants « Superstar » couleur chair+lurex, source : fashionsalade.com – En bas à gauche : Collants « I’m laddered », source : thetightspot.com – En bas à droite : Collants « Bones », source : thepeasknees.co.uk]

FALKE

La marque allemande Falke est beaucoup plus ancienne. Elle accueille le visiteur sur son site web avec quelques très jolies photos dont voici ma préférée :


Pour ce qui est des produits, les photos du site en ligne de Falke sont très décevantes mais pas celles visibles sur le site du grand magasin Bloomingdale’s (Vive l’Angleterre ! Encore !). Voici une sélection qui nous permet de voir de belles jambes de profil… et toujours sans culotte, bien sûr !

[Source des photos : tightstightstights.co.uk et bloomingdales.com]

GERBE

Et je termine avec le fabricant français Gerbe (Who else ?) qui sait comment sublimer les jambes de la femme par ses bas et ses collants (c’est ce qu’il dit) et qui sait comment sublimer ses bas et ses collants par de somptueuses photographies (c’est ce que moi je dis).

Ci-dessous, les collants « Fatal », avec couture au dos de la jambe :


[Source : sweetpins.com.au – Voir ici la photo sans marque]

Hé, ho ! Je te parle avec mes jambes

Je suis tombée par hasard sur cette photo dans un article de madmoizelle.com qui posait la délicate question : « Comment faire durer un fuck friend ?« 

Après 3 billets sur les jambes en X, voici un assortiment de jambes dont 3 paires sur 4 sont en forme de X !

Comme évoqué dans l’article précédent, serrer les genoux et rentrer les pieds est un signe de pudeur et de modestie, 2 attributs (en d’autres temps ou dans d’autres cultures, j’aurais pu écrire « 2 vertus » ou « 2 qualités ») considérés dans notre culture (et ce n’est pas la seule) comme typiquement féminins.

Mais on peut essayer d’aller un peu plus loin et voir dans la façon de tenir ses jambes un message un peu plus complexe que « je suis pudique » ou « je ne suis pas pudique ». Ainsi, s’il fallait tenter de qualifier les 4 femmes de la photo ci-dessus sur la base de leurs jambes, ne pourrait-on pas dire, de gauche à droite : timide, entreprenante, expectative, réservée ?

Tentons l’exercice avec d’autres jambes, toutes glanées sur le site de la marque anglaise de collants Pamela Mann.

Pieds rentrés et genoux serrés, les deux paires de jambes ci-dessus expriment la timidité, comme déjà évoqué précédemment. Notons qu’avec une mini-jupe, des jarretelles, des bas résille et des talons hauts, la candeur prend une nouvelle dimension : celle de la candeur feinte pour rassurer l’homme et l’encourager à agir. Ainsi la modestie, fausse, est en fait utilisée comme une arme de séduction.

Bien droites, les jambes disent autre chose :

A gauche, moi je vois une fille sérieuse, une étudiante bosseuse qui serre les fesses. Je l’imagine avec une pile de bouquins dans les bras et des lunettes sur le nez. Ce sont peut-être les leggings (et leur air de grandes chaussettes d’hiver) qui me donnent cette impression car les jambes tout aussi droites sur l’autre photo me semblent appartenir à une secrétaire dominatrice qui aurait troqué les livres pour le fouet, jarretelles obligent.

Une fois les jambes écartées, que voit-on ? De la décontraction et du jeu à gauche, de la sévérité et de la domination à droite ? Pourquoi pas. Position, vêtements, chaussures : tout compte.

La communication est un art délicat.

La nouvelle frontière sur le « runway » : pas de slip au défilé

Les mannequins ont pris depuis longtemps l’habitude d’exposer leurs seins sur les podiums des défilés. Dans l’article précédent, je tente une datation des premiers seins nus à 1994 mais la date précise importe peu. Voir la poitrine féminine, nue ou sous un tulle transparent, est désormais une normalité.

Il n’en va pas de même pour le sexe : Toutes les mannequins portent un string ou un shorty couleur chair sous leurs vêtements. Toutes ? En fait, non. Les choses changent peut-être à ce niveau aussi.

Je passerai sur la polémique russo-russe du défilé Printemps-été 2008 de Marmalade-Bearded Baby à l’Ural Fashion Week et de son mannequin au sexe bien visible sous une robe transparente (photos sur alexey-art.livejournal.com). Personne n’en a entendu parler.

Par contre, je ne passerai pas sur les premiers défilés de lingerie de ZAHIA DEHAR.

[A gauche : « Robe longue en tulle illusion jonchée de pétales de fleurs de cerisier en mousseline et tulle de soie rebrodé de strass Swarovski » pour reprendre les termes utilisés dans « Zahia for V magazine »,  Collection Printemps-été 2012, janvier 2012, Source : regionglobal.net – A droite, la robe de mariée portée par Zahia Dehar, petit clin d’oeil à la robe portée par Kate Moss dans le billet précédent, Collection Automne-hiver 2012-13, juillet 2012, Source : Photo ANP sur le blog « est100« ]

Pourquoi le buzz ? Peut-être parce que Zahia a acquis une grande notoriété grâce à l’affaire des services sexuels offerts par une mineure à des footballeurs de renom ; Peut-être parce que Karl Lagerfeld l’affectionne particulièrement ; Peut-être parce qu’elle ne portait pas de culotte à ses 2 shows.

Voir aussi les photos du défilé Printemps-été 2012 sur avaxnews. Voir les photos de Zahia « effleurant le cerisier » par Karl Lagerfeld sur visualoptimism.blogspot.fr.

Ce qu’a fait Zahia Dehar à Paris n’est cependant pas une nouveauté sur les runways londoniens (encore eux !).  Une styliste fameuse a fait tomber depuis longtemps les slips de ses mannequins, la Britannique PAM HOGG, dont je vous propose un extrait des 5 dernières collections :

Défilé Pam Hogg Automne-hiver 2012-13 – Source : weartrends

Voir toute la collection Automne-hiver 2012-13 sur weartrends et sur cozycot.

La couturière Pam Hogg (la blonde) au final de son défilé Printemps-été 2012 – Source : sleek-mag.com

Voir la collection Printemps-été 2012 sur Vogue UK, sur percevalties ou sur sleek.

Défilé Pam Hogg Automne-hiver 2011-12 – Source : weartrends

Voir la collection Automne-hiver 2011-12 sur weartrends.

La fameuse ceinture de chasteté du défilé Pam Hogg Printemps-été 2011 – Source : ekstrabladet.dk

Voir les clés de la ceinture sur freakdeluxe ainsi que le défilé Printemps-été 2011 sur zimbio.

Défilé Pam Hogg Automne-hiver 2010-11 – Source : onoff.tv

Voir quelques photos de la collection Automne-hiver 2010-11 sur onoff.tv.

J’aime beaucoup ce que fait Pam Hogg même si je trouve qu’elle n’innove plus vraiment. Elle reprend dans ses 5 derniers défilés (mais n’a-t-elle pas raison d’insister ?) les idées de sa collection la plus originale, celle de l’été 2010. J’ y reviendrai.

Pourquoi cacher ?

Laissez-moi revenir sur un sujet déjà abordé, à savoir : « Au nom de quelle pudibonderie absurde cache-t-on systématiquement la fente du sexe féminin sur les sites de lingerie ? » J’avais souligné dans « Moralité à géographie variable » la frilosité des sites qui vendent de la lingerie sexy ou érotique : Les tétons apparaissaient ou non suivant les continents mais le sexe féminin était systématiquement photoshopé sur l’ensemble des sites web (à l’exception de quelques vendeurs brésiliens).

Les spécialistes français  Luxxa et Lola-Luna recourent à Photoshop et brouillent les pubis, comme la plupart de leurs collègues. Dans ce paysage de bas-ventres flous, j’ai néanmoins trouvé 4 exceptions européennes : Le Suisse Rimba, le néerlandais JC Créations dont j’ai déjà parlé (voir « Jarretelles d’encadrement » et « Serrez-moi cette taille ! Le cas particulier du serre-taille« ) et les Italiens Cottelli et Eros Veneziani.

On notera que Rimba et Eros Veneziani se protègent derrière une interdiction aux mineurs (admettons pour le Suisse qui propose une section BDSM bien fournie et dont les menottes et autres godes sont à réserver aux plus de 18 ans mais dans le cas de l’Italien, je ne comprends pas le problème). Les photos proposées sur les sites de Cottelli et d’Eros Veneziani sont également de taille ridiculement réduites. C’est sur le site marchand allemand M&C que j’ai finalement trouvé des visuels de qualité un peu plus acceptables des produits Eros Veneziani pour illustrer cet article. Pourquoi une telle prudence des fabricants ?

Pourquoi une telle prudence, effectivement ! Alors que le web croûle sous les images pornographiques de fellation et de sodomie, qu’est-ce qui est si sulfureux sur le site d’Eros Veneziani ? Devinez ! … Des culottes ouvertes !

Oui, des culottes ouvertes ! Et pas de positions explicites de mannequins allongées sur le dos et les cuisses ouvertes avec gros-plans sur le sexe offert. Non ! Juste un peu de poils pubiques et le trait discret de la fente.

Je me suis amusée à reprendre quelques photos pour poser de nouveau la question : « Quel est le problème ? »

Le sexe féminin est d’une grande discrétion (pas comme la bite des hommes qui pend entre ses deux couilles). C’est, à mon sens, une des raisons de sa grande beauté et, disons-le, de son élégance.

Alors pourquoi cacher comme une bête immonde cette jolie petite chatte ?

Interdite aux moins de 18 ans,  cette fente minuscule ! Interdits aussi les 20 poils qui se courent après ! De qui se moque-t-on ?

Lutter contre l’absurdité et faire la part des choses, respecter la beauté et distinguer nudité de vulgarité, voici les ambitions pas si limitées de ce petit article si joliment illustré.

[Toutes les photos représentent des produits Eros Veneziani et sont extraites du site de M&C underwear. Cliquez les photos pour voir les photos originales !]

Futile harnais. Pour habiller la femme presque nue.

Quand on parle de lingerie un peu « osée », alors il faut mentionner « Maison Close » (voir site).

Après le tanga à perles Bracli qui frotte sur le clitoris et après les culottes ouvertes de Damaris, voici un accessoire (un bijou ?) qu’affectionne Maison Close : le harnais.

D’accord, ce n’est pas une nouveauté. Il y a eu le harnais orienté bondage, en cuir, latex ou PVC, de marques comme Fleet Ilya ou (feu ?) Antiseptic Fashion. Il y a eu le harnais de sex-shop, en strass généralement, vendu sous le nom de choker-tie-belt et à l’aspect un peu cheap. Il y a enfin eu (et il y a toujours) les harnais fabriqués dans une gamme de bijoux de corps, entre les bijoux de seins et les bijoux d’épaules, par des créateurs/créatrices de bijoux. J’en cite quelques-uns : Bliss Lau, Litter, Fannie Schiavoni, Justine Clenquet, Léon Rose Magma, Pagan Poetry, (feu ?) Mousseline Chou d’Amour, Sofiyani La, Anita Quansah

Avec Maison-Close, le harnais, en tant que pièce de lingerie ou comme bijou de corps joli et sexy, va enfin se démocratiser.

[En haut : Harnais « A ton cou ». Ci-dessus, de haut en bas et de gauche à droite :  Harnais « A ton cou », Harnais pour shorty (ici sur un string) « Féerie Précieuse », Harnais-string « Soie Chérie », Harnais « Villa Satine »]

A quoi sert le harnais ? A rien, vraiment. En fait, à mettre en valeur les seins qu’il sépare, le cou qu’il enserre, le dos qu’il laisse vierge. Il sert à faire plus joli. Il est utile donc. Il donne de l’originalité. Il fait sortir de l’ordinaire. Il rend sexy. Il excite l’imagination. Il attise les sens. Très utile, donc. Que dis-je ? Indispensable harnais !

Toutes les photos des nouvelles collections Maison-Close sont visibles sur le site Dessus-Dessous.