Musique !

Commençons la semaine en fanfare, puisqu’on est lundi. Voici quelques photos d’une chatte chérie qui s’ennuyait dans le ronronnement d’un disque dur. C’est tellement mieux de la sortir au monde, cette fente très peu poilue, cette amande bien entretenue, pour qu’elle puisse danser sous nos yeux. Si c’est une valse, suivons ses 4 temps :

1. SOURIRE – 2. S’ALLONGER – 3. S’ECARTER – 4. S’OUVRIR

On pourrait aussi dire « s’affoler », « s’exciter », « se laisser aller »…

11 réponses à “Musique !

  1. Je vais encore faire du lourd.

    Dans ce temple vous occupez une place singulière.

    Et très humblement, étant moi-même, par mon sexe, un dévot de ce temple je réagis vivement (soyez rassurée, en bits uniquement) à cette inauguration. A contempler ces images donc, elle semble comme vous dites bien entretenue et chérie. Je vous remercie sincèrement.

    Mais, pour en revenir à ce temple polymorphe, dont je ne met pas en doute l’existence, je me pose une question de taille. Qu’en est-il de son devenir ?

    Vous le voyez, me semble-t-il, partout. Mais quel temple si puissant ne parvient pas à son but ? Et quelle divinité dont il est le vecteur est si peu empathique que la dévotion à ce temple ne soit pas mieux récompensée ?

    J’ai foi en la Grande Femelle mais ses prêtresses, grandes ou petites, me font parfois douter: ce temple mérite mieux que d’être bâti sur d’anciennes liturgies, des promesses et des reliques.

    Aussi je préfère ne pas croire que son érection est achevée. Celle ci ne peux pas rester discrète: cette érection doit se faire au grand jour.

    Et ainsi vous présentez votre chatte au monde. Bravo.

    Enfin, surtout, j’espère et je souhaite que, comme une sainte, vous l’usez à libérer un ou plusieurs de mes frères ennemis.

  2. Serait-ce votre amende (joli mot)? Je n’en suis pas si sur. Vous n’êtes pas si vaine, et bien trop cultivée pour avoir cédé à une mode, mais, mais! bien assez libre et éduquée pour ne pas vous arrêter à une image anonyme. Tout ce talent dont vous avez montre jusqu’ici me laisse espérer que vous saurez me laisser dans l’incertitude.

    Puis-je vous suggérer 2 thèmes de réflexion: L’assimilation du sexe féminin à la grotte ( cf les mythes Hopi, ou encore la Sainte Baume, en provençal balme, baume = grotte) et la teinture de la toison (cf http://www.imagefap.com/pictures/4037935/Dyed-Pubes-Colored-Pubic-hair, site porno, mais bien documenté coté femme et homme)
    Cordialement

  3. Merci. Content si j’ai pu un peu contribuer à la poursuite de vos réflexions, passionnantes!
    Puis-je également vous suggérer le thème de la prostitution sacrée, courante dans tout le Moyen-Orient et en Grèce, et jusqu’en Israël ( voir le livre des « Rois ») et conçue comme « hiérogamie » , et celui du culte du Phallus (Hermès Ithyphallique, temple de Délos…racine indo-européenne *ph= lumière= PHoto, PHare etc, et encore présent dans certaines fêtes locales grecques)
    Cordialement.

    • J’ai un peu délaissé le blog ces derniers temps. Voilà de bonnes incitations à s’y remettre. Au plaisir de vous lire, Phaistos.

      • Je papillonne à travers votre blog. Et c’est une belle occasion de revisiter l’histoire de la peinture, et par ricochet celle des mœurs et des représentation. Je redécouvre, et je découvre, des peintres, soyez-en remerciée. Je vois un thème que vous avez tangenté à l’occasion: celui de la pisseuse (et du pisseur). Peut-être, vous inspirera t’il un jour?
        J’aimerais vous signaler une curiosité que j’appellerai un « acte manqué pictural ». John Everett Millais était un peintre peu porté sur la gaudriole. Cependant dans une toile appelée Isabella (https://www.google.com/culturalinstitute/asset-viewer/isabella/CwFtBpu0rX8J_w?utm_source=google&utm_medium=kp&hl=fr&projectId=art-project) on aperçoit devant le personnage assis à droite l’ombre d’un beau pénis bien érigé. Qui, à mon avis, a échappé au peintre.

        Cordialement.

      • Il m’échappe aussi…

      • Je ne peux vous communiquer ici un agrandissement. L’ombre se trouve à l’angle gauche de la table à hauteur de l’aine de l’homme barbu qui casse des noix.
        Ce qui a attiré mon attention est sa jambe tendue sans raison apparente qui pointe sur le ventre de la jeune femme, et ce mouvement est souligné par l’inclinaison du chien penché vers elle qui caresse sa tête nichée dans son giron. Alors que les regards des autres participants s’éparpillent le sien est fixé sur le ventre d’Isabella. A droite ceux de la femme âgée, et du serviteur, qui semble scandalisé, ‘et du chien) renvoient vers cette ombre d’érection. Ajoutez d’autres détails: ils sont tous deux au premier plan, ils sont les seuls à manger des fruits, il porte une toque et un pourpoint rouge, elle a une robe verte, couleurs complémentaires, elle est indifférente et paisible, il est furieux, et devant lui se trouve une salière renversée, il casse des noix qui semblent lui résister (envie de viol?).
        Il y a tout un faisceau de petites notations ambiguës qui me laissent supposer une double lecture possible.
        Mais John Everett Millais n’a jamais donné dans l’équivoque (à ma connaissance) et connaissais trop bien son affaire pour qu’une partie au moins de tout ceci lui échappât. D’où mon hypothèse d’acte inconscient, de lapsus… Merci Docteur Freud!

      • Effectivement… le début d’une nouvelle lecture du travail de JE Millais ?

  4. Ô grande prêtresse du Temple Éternel ! Que cette vulve parait douce au toucher, comme ce trésor parait parfumé et délicieux. Comme ce doux conduit parait affectueux et invite à mille baisers, mille caresses. Une fontaine où l’eau pure désaltère le corps et la conscience.
    Comme toute ces putes, ces prostituées sont saintes. Voyez comme elles se donnent pour satisfaire la pulsion du mâle qui recherche la tendresse derrière la jouissance. Que leur âmes meurtries trouvent la consolation d’un Milarépa, qui donne son corps en prière pour que quiconque atteigne l’éveil même si ce corps doit se trouver briser et salis voir détruit.
    La grande Femelle cache la Mère Cosmique, le dieu juif qui allaite la création, la flamme changeante et imprévisible qui donne vie et mort dans la tradition tibétaine. La princesse des contes de fées n’est pas l’âme mais bien le dieu intérieur. Oui la femme est solaire. Jésus se donna sur la croix et ses filles se donnent dans la souffrance de la vie sur la croix de la pornographie, du sexisme et de la misogynie.
    Oui comme ces femmes sont saintes et je me prosterne à vos pieds. Putes ! Saintes ! Viande et larmes, sang et sécrétion ! Un esprit qui palpite et disparait dans un corps qui va pourrir.
    Pour vous toute ma beauté, pour vous toute ma faiblesse.

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