Pubis selon Foujita

Pour mettre en évidence le pubis, on a vu qu’il y a ceux qui recourent aux marquages et ceux qui jouent sur les contrastes. Le peintre Foujita (1886-1968) appartient aussi à ceux qui jouent sur les contrastes

Foujita – Nu allongé – 1922 – Musée des Beaux Arts de Nîmes ? – Source : arthistory.about.com

Corps blanc sur un lit blanc. Seul se détache, au centre de la toile, le triangle noir du pubis.

Ainsi sur le portrait de Kiki de Montparnasse conservé au musée d’art moderne de la ville de Paris (voir ci-dessous), parmi d’autres toiles de l’Ecole de Paris.

Ainsi aussi pour cette autre nue (voir ci-dessus) qu’on trouve sur le web et qui semble être exposée à Nîmes.

Foujita – Nu couché à la toile de Jouy – 1922 – Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris – Source : devoir-de-philosophie.com

Si on connaît mieux les odalisques de Modigliani, contemporain de Foujita, c’est peut-être parce qu’elles sont plus pudiques, Amedeo privilégiant les yeux quand Léonard nous montre des poils pubiques.

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