Performance VB47 de Vanessa Beecroft, 2001, à la collection Peggy Guggenheim de Venise.


[Toutes les photos sont extraites du site vanessabeecroft.com]
Performance VB47 de Vanessa Beecroft, 2001, à la collection Peggy Guggenheim de Venise.


[Toutes les photos sont extraites du site vanessabeecroft.com]

Parce que le mâle est programmé pour, sans cesse, trouver et pénétrer la femelle, elle est, de facto, sa seule raison de vivre, son seul horizon, l'alpha et l'omega de sa misérable vie de chasseur. Elle est son dieu unique, l'éternelle idole (comme celle de Rodin, ci-dessus), la Grande Femelle.
Parce que dire cela, c'est mal pour le mâle, ou trop bestial pour celui qui se prétend "homme" et non animal, il ne lui a pas construit un temple de pierre au centre de chaque village.
Pourtant, le temple de la Grande Femelle existe. Il est éclaté, polymorphe, déguisé, ici et là-bas. On y trouve tout ce que le mâle recherche et chaque jour, les hommes l'agrandissent un peu plus.
Tâcher de reconstituer ce temple, c'est essayer de décrypter le code des mâles.








