Soit le monde dans lequel je vis est aveugle, soit il est peuplé de faux-culs puritains. Regardez ça :
Il s’agit d’un tampon utilisé pour imprimer un motif cachemire (que les Anglais appellent “paisley”) déposé sur Wikimedia Commons par un monsieur bien intentionné. Ca vous fait penser à quoi ? Franchement ?
La réponse officielle est ceci : C’est un motif “boteh”, d’origine persane, qui représente une goutte (mouais…) ou un cyprès (un cyprès ?). J’ai trouvé ça tellement douteux que j’ai continué mes recherches. D’après les mêmes sources, “boteh” vient du mot “buta” (admettons ! Je ne parle pas perse) qui signifie “fleur”. Fleur ? Quelle surprise ! Pas “goutte” ou “cyprès”. En creusant encore un peu, voilà qu’on me parle d’ancienne symbolique, que le boteh serait la moitié du yin/yang chinois qui symbolise l’harmonie femme/homme. La moitié du yin/yang ? D’accord. Quelle moitié, à votre avis ?
Et bien oui, le boteh, c’est clairement le yin parce que si on ouvre ses yeux, on voit tout de suite que c’est une vulve de femme. D’ailleurs quelle est la partie du corps de la femme qu’on désigne traditionnellement sous le nom de fleur ?
Si on regarde ce motif typique de cravate d’homme, que voit-on ?

Le vagin n’est-il pas évident, au fond de la vulve ? La mise en abyme de petits botehs les uns dans les autres donne même une impression de profondeur, comme s’il était ouvert sous nos yeux. Et que dire de cette espèce de frondaison autour de la chatte ? Voici la preuve que les Iraniennes ne s’épilaient pas.
Enfin, pour les très sceptiques, ceux qui douteraient encore, voici une photo trouvée sur le web qui vient parfaitement illustrer mon propos, non ?
